Si personne ne se réjouit d'un avortement, il reste qu'on ne règle pas un problème social en l'interdisant. Misons sur l'éducation,la prévention et les politiques sociales, pas sur la répression. Et quand malgré tout cela, un femme vivra une grossesse non-désirée et décidera de l'interrompre, elle pourra le faire de façon digne et sécuritaire. Merci M. Morgentaler.