Vos réactions

@M Fafard.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Yvon Montoya
Envoyé Le mardi 01 juillet 2008 18:00



La table rase est le moteur fondateur du « Siècle des Lumières ». Je veux dire qu'il faut changer la perspective de perception sans renier les « origines ». L' « idéologie chrétienne » (quelle exercice bizarre de dire que le résidu du Christ, le catholicisme, serait une idéologie, un mot qui n'existait pas du temps du Christ ni de Saint Paul)est douteuse pour des Champlain car ils étaient bien heureux de quitter l'Europe et leurs guéguerres honteuses dites de religion. Le problème en Amérique du Nord, Québec comme Canada comme USA, c'est de penser en termes européens la nouvelle utopie du Nouveau-Monde. Se référer entre autres aux belles études de Michel Morin, grand philosophe québécois (qu'il faut saluer ici et encore et encore) concernant la problématique de la rupture avec l'Europe. La seule ruine européenne qui persiste ici historiquement, c'est la langue non un château ni un monastère ni une église ni un village. Champlain participe de cette rupture mais elle n'est pas pensée et on refuse de surcroit à la penser. Comme disait le Marquis de Sade aux français, « encore un effort ». La liberté est une rude voie, elle nécessite beaucoup de sacrifice. C'est juste une réflexion non une vérité que je vous propose.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com