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Le lundi 30 juin 2008

Le grand Woody Allen était en ville, hier, la clarinette au bec et du dixie plein les valises. Entouré de six musiciens, le cinéaste new-yorkais a livré une performance musicale enjouée de quelque 90 minutes à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, dans le cadre du premier de ses deux concerts du Festival international de jazz de Montréal. Un spectacle apprécié d'un public venu d'abord et avant tout pour voir le célèbre névrosé à lunettes.

Photo: Pedro Ruiz

Le grand Woody Allen était en ville, hier, la clarinette au bec et du dixie plein les valises. Entouré de six musiciens, le cinéaste new-yorkais a livré une performance musicale enjouée de quelque 90 minutes à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, dans le cadre du premier de ses deux concerts du Festival international de jazz de Montréal. Un spectacle apprécié d'un public venu d'abord et avant tout pour voir le célèbre névrosé à lunettes.

Le dialogue peut-il encore sauver le Zimbabwe ?

Devoir Le

Le président zimbabwéen, Robert Mugabe, a été investi hier pour un sixième mandat à la tête du pays, à l'issue d'une prétendue élection présidentielle qualifiée de «farce» un peu partout dans le monde. Le plus vieux chef d'État de l'Afrique, âgé de 84 ans dont 28 passés au pouvoir, en a profité pour réitérer sa proposition de négociation avec l'opposition, qui a boycotté le second tour, arguant de l'ampleur de la répression sanglante du régime au pouvoir.(texte intégral)

Euro 2008 - ...et l'Espagne qui gagne à la fin

Les joueurs de l'équipe espagnole brandissant fièrement leur trophée après leur victoire enlevante de 1 à 0 contre l'Allemagne, hier, en finale de l'Euro 2008, à Vienne.

Photo: Agence France-Presse

Jean Dion

À la veille de la finale de l'Euro 2008, le sélectionneur espagnol, Luis Aragones, avait prévenu ses joueurs: «Celui qui perd tombe dans l'oubli.» Et Dieu sait que la Roja était passée maîtresse dans l'art de se laisser oublier. Éternelle favorite, sempiternelle déception. Dernier championnat en grand tournoi: Euro 1964 (plus l'or olympique à Barcelone en 1992). Et le contrat s'annonçait d'autant plus ardu qu'elle retrouvait hier le plus coriace des clients, l'Allemagne, constamment présente aux rendez-vous importants, imposante, méthodique, sans complexes. À l'issue de sa victoire contre la Russie en demi-finale, Aragones avait d'ailleurs rappelé la boutade de l'ancien attaquant anglais Gary Lineker: «Les Allemands gagnent toujours à la fin.» (texte intégral)

Sur les traces de Champlain - 2 - L'enfant de Brouage

Christian Rioux

Le mystère des années de jeunesse du fondateur de l'Amérique française se cache quelque part dans les vestiges de Brouage, ville morte devenue le tombeau de la mémoire de Samuel de Champlain. (texte intégral)

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