Vos réactions

PPP pour remercier les amis qui financent le $75 000 par an

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Renaud Blais
Envoyé Le vendredi 27 juin 2008 12:00



L'exemple des deux centres hospitaliers (sic et resic) est un prototype du genre.
Par fermeture idéologique, il faut donner au privé les profits et au public les dépenses.
Pour les entrepreneurs, bailleurs de fonds pour le PLQ, deux centre hospitaliers valent mieux qu'un.
Et surtout deux super constructions avec des budgets ouverts, le "jack pot".

L'idéologie en vogue au PLQ est celle de l'Institut économique de Montréal, parmi de nombreux autres.
Et ce qui est scandaleux cet institut fonctionne avec des fonds publics.
Les moyens en fonds publics de l'Institut proviennent du FAIT que celui-ci dispose de numéros de charité,
à la fois à Québec et Ottawa. Conséquences, tous les bailleurs de fonds "donnent" et reçoivent des crédits d'impôt,
ce qui fait en sorte que les autres payeurs de taxes doivent payer plus pour compenser ces manques à gagner.

Cet institut utilise le même moyen de convaincre que toutes les églises: voici ce qu'il faut croire, sans aucune démonstration. On ne discute pas les dogmes.

Le nom même de cet institut ÉCONOMIQUE indique qu'il a un seul point de vue l'ÉCONOMISME.
Aucune considération sociale, communautaire, de partage des richesses etc.

Il me semble que l'idéologie économiste fait la promotion des fusions "à cause des économie d'échelle"
où est ce principe quand il s'agit de ne pas fusionner les deux projets de centre hospitalier ?
Un peu de cohérence Monsieur le premier ministre.
Soyez un peu original et pour remercier vos bailleurs de fonds cesser d'utiliser les mêmes moyens qui étaient utilisés
par votre prédécesseur d'avant la Révolution tranquille, des routes, ponts, construction d'édifices publics etc.
Renaud Blais
Je n'ai pas voter pour 2 centres hospitalier à Montréal

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com