Les « Nous » devraient ouvrir les yeux et arrêter de se mentir en croyant que la connaissance du français sert à quelque chose pour les immigrants de cette province. Il n'est d'intégration que par le TRAVAIL. Sinon comment expliquer que des universitaires (médecins, ingénieurs, enseignants, juristes, etc.) parlant un français châtié largement supérieur à la moyenne québécoise soient réduits à végéter dans l'aide sociale ou à accomplir de viles et rudes besognes sans commune mesure avec leurs compétences académiques et linguistiques. Voilà pourquoi certains immigrants cherchent à apprendre l'anglais ou fuient la province.