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Isabelle Binet-Rochette
Envoyé Le vendredi 27 juin 2008 08:00



Je suis frappée par la présence de l'anglais dans l'affichage à Montréal, surtout dans les noms des commerces. Un nouveau restaurant vient d'ouvrir avec le nom "SoupBLime" dans mon quartier... et ce n'est qu'un exemple puisque je vis dans le "ghetto McGill". Comment se fait-il que les normes permettent cela ?
Je suis sur le point de déposer une plainte contre un commerce francophone dans le très francophone quartier de Rosemont dont l'affichage extérieur est à plus de 50% anglophone. À quoi pense le commerçant ?
Sur la rue St-Laurent,il est effectivement souvent difficile, dans les petits commerces, d'avoir un service en français. Et les francophones de s'adresser aux gens en anglais... Nous sommes trop souvent les premiers à envoyer un message contradictoire !

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