Le PQ opte pour le gaz et le pétrole

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La Presse canadienne
Édition du vendredi 27 juin 2008

Mots clés : Parti québécois, pétrole, hydrocarbures, Énergie, Ressource naturelle, Québec (province)

Québec -- L'exploitation des riches gisements gaziers et pétroliers du golfe Saint-Laurent pourrait rapporter 50 milliards dans les coffres de l'État québécois en cinq ans, a soutenu hier la chef péquiste Pauline Marois.

La leader du Parti québécois a plaidé en conférence de presse pour l'exploitation commerciale du gaz et des hydrocarbures afin de «créer la richesse» et «améliorer» de ce fait même les services de santé et d'éducation au Québec.

Selon elle, les Québécois ont «tout à gagner» à mettre à profit les gisements présents dans plusieurs sites déterminés en Gaspésie, dans les Basses-Terres et au large du golfe du Saint-Laurent.

Plus précisément, Mme Marois reluque la mégastructure offshore Old Harry, située à 80 kilomètres au nord-est des îles de la Madeleine. D'après des analyses, la structure géologique comporterait du gaz en quantité ou du pétrole pouvant atteindre jusqu'à deux milliards de barils

«Les réserves gazières de notre sous-sol peuvent être des sources importantes de création de richesse collective, jusqu'à 50 milliards de dollars en cinq ans, et il serait totalement irresponsable, à mon point de vue, de ne pas s'y intéresser», a dit la chef du PQ.

Il ne s'agit pas de nationaliser le gaz, a-t-elle tenu à préciser. Les recettes versées à l'État proviendraient des redevances, des impôts et des taxes générés par l'activité industrielle et commerciale.


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