Les deux amours de Harry Manx
Mots clés : Festival de jazz, Harry Manx, Spectacle, Musique, Montréal, Canada (Pays)
Il a mis des années à faire l'homme-orchestre, courroies aux pieds, tambour au dos et la camionnette Volkswagen prête à redémarrer à tout moment jusqu'à la prochaine rue, jusqu'au prochain petit lieu, pour la prochaine troupe de théâtre ou le prochain festival. Pour seuls revenus, Harry Manx n'avait que la générosité des passants touchés par sa musique. Mais il menait une bonne vie. «J'avais le son de la Salvation Army. Je traçais alors un parcours musical des années 70, de Marley à Dylan», m'avait-il déjà raconté.
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