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Le mercredi 25 juin 2008

Une foule nombreuse, calme et joyeuse s'est massée hier aux abords de la rue Sherbrooke, à Montréal, pour le grand défilé de la Saint-Jean. Seule la pluie a, pendant quelques minutes, perturbé légèrement le spectacle des «géants», des fanfares, des danseurs et des amuseurs publics réunis pour évoquer 400 ans d'histoire de la nation québécoise.

Photo: Jacques Nadeau

Une foule nombreuse, calme et joyeuse s'est massée hier aux abords de la rue Sherbrooke, à Montréal, pour le grand défilé de la Saint-Jean. Seule la pluie a, pendant quelques minutes, perturbé légèrement le spectacle des «géants», des fanfares, des danseurs et des amuseurs publics réunis pour évoquer 400 ans d'histoire de la nation québécoise.

Pied de nez de Mugabe à l'ONU

Devoir Le

Ne tenant aucun compte des pressions internationales, notamment du Conseil de sécurité des Nations unies, le chef de l'État zimbabwéen, Robert Mugabe, a refusé hier de reporter le second tour de l'élection présidentielle dont la tenue est, selon lui, une obligation légale, et ce, malgré le retrait de l'opposition et le climat de violence que fait régner son régime dans le pays.(texte intégral)

Simulation du réel aux soins intensifs

Ceci n'est pas une simulation de réanimation cardiaque. Plus vraie que vraie, cette scène a été croquée sur le vif alors que des médecins s'affairaient à ramener à la vie une patiente qui venait d'arriver à l'unité de soins intensifs de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le Dr Philippe Marquis (à droite) est le responsable d'une formation de trois jours, dispensée à de futurs médecins intensivistes, qui commence aujourd'hui.

Photo: Jacques Nadeau

Lisa-Marie Gervais

Dispensé pour la première fois au Québec, le cours avancé de réanimation ACES (Acute Critical Events Simulation), qui commence aujourd'hui à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, permettra à des médecins de partout au Canada de se familiariser avec la simulation haute-fidélité. Essentiellement pratique, la formation fait appel à un mannequin contrôlé par ordinateur. Question de faire en sorte que ces futurs spécialistes en soins intensifs soient mieux préparés à affronter la réalité. (texte intégral)

Afghanistan - L'armée a mal digéré «l'opération Jos Louis»

Le ministre Maxime Bernier distribuant des gâteaux en Afghanistan en octobre 2007, à la suite d'une opération improvisée.

Photo: Agence Reuters

Hélène Buzzetti

Ottawa -- Ils n'ont peut-être pas coûté bien cher, mais ils ont causé bien des maux de tête. Les petits gâteaux Jos Louis distribués aux soldats québécois en Afghanistan par l'ex-ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier, ont failli ne jamais se rendre. Il a fallu qu'un adjudant-chef prenne lui-même les choses en main pour dénicher les pâtisseries. Les Forces canadiennes, elles, en gardent un souvenir amer. (texte intégral)

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