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On taxe déjà trop
Dans le texte publié sur le site du parti libéral on dit ceci: «Aucune nouvelle taxe ne sera perçue à la pompe, puisque celle-ci est déjà soumise à une taxe d'accise équivalant à 42 dollars par tonne de dioxine de carbone.»
Le Ministre Béchard nous avait dit la même chose que sa taxe sur le carbone ne se réflèterait pas à la pompe mais force nous est de constater le contraire. La taxe Dion-Greenpeace doublera la taxe d'accise et aura comme conséquence de rendre le pétrole hors de prix ou de faire déménager les pétrolières vers des cieux plus cléments, tel l'a déjà dit le grand patron de Deutch-Schell dans une article paru dans Le Devoir. Voici un extrait:
«M. Van Der Veer a déclaré qu'il fallait uniformiser les règles du jeu au point de vue du respect de l'environnement et s'assurer que tous les pays les suivent. Sinon, des compagnies comme Shell auraient peu d'intérêt à investir dans des mesures dispendieuses de réduction d'émissions polluantes, puisqu'elles pourraient tout simplement déménager dans un pays voisin qui n'a pas adopté des normes aussi sévères.»
Le message est clair, il faut que le mouvemnent soit mondial sinon nous allons tuer notre propre économie, ce a quoi vont applaudir les groupes écolos qui nous parlent de décroissance. Un groupe s'est même risqué à le définir. Pour les AmiEs de la Terre, le même groupe qui poursuit le gouvernement Harper pour respecter intégralement le protocole de Kyoto qui coûterait 200 milliards en 4 ans soit obliger le gouvernement à consacrer la moitié de son budget pour de la fumisterie médiatisée. Voici donc leur définition de la décroissance prise sur leur site:
«Un prolongement de la simplicité volontaire vers le socio-politique. Un mouvement de restauration de la biosphère et de la vie sociale qui implique :
1. Une meilleure satisfaction des besoins immatériels et matériels de l'être humain.
Cet objectif part du constat que l'extension des rapports marchands à toutes les sphères de l'activité humaine pervertit les éléments les plus profonds de notre existence. La satisfaction de besoins immatériels tels que l'appartenance, l'estime de soi et l'accomplissement ne peut s'accomplir par l'achat de biens de consommation. Ces besoins nécessitent plutôt des biens relationnels (éducation, culture, relations humaines harmonieuses, etc.) auxquels il faut faire une place beaucoup plus grande, notamment dans le domaine du travail. À ce niveau, la décroissance implique aussi l'élimination des rapports de domination et, plus globalement, de l'impérialisme.
2. Une baisse à moyen et à long terme de la production, en tant qu'activité économique.
Il s'agit bel et bien d'une décroissance économique. Il ne s'agit pas d'un ralentissement de la croissance économique illimitée, ni d'une croissance zéro. Si l'idée de la décroissance se réalise dans une société donnée, il arrivera un point critique où la taille de l'économie ne sera plus disproportionnée.
Pourquoi la décroissance ?
Le paradoxe écologique
La croissance économique illimitée met en danger l'équilibre des individus et de la biosphère terrestre (en termes de pérennité des richesses naturelles et de qualité de l'environnement). La notion d'empreinte écologique nous fournit une illustration : la planète Terre fournit à chacun des 6 milliards et plus d'êtres humains que nous sommes un nombre moyen de 1,8 hectares pour la satisfaction de nos besoins. Le mode de vie nord-américain ( 7 à 10 hectares) ou occidental ( 3à 5 hectares chez les européens) utilise une trop grande quantité d'hectares par rapport à ce qui est disponible . Par conséquent, il n'est pas possible que tout le monde adopte ce mode de vie.
Le paradoxe des retombées économiques
Une idée dominante présentement est qu'il faut sans cesse créer plus de richesse : au lieu de partager la « tarte », il aut travailler ensemble à la faire grossir pour que tout le monde ait plus et chacun assez. Or, à l'échelle de la planète, il apparaît que c'est toujours la même minorité qui a plus alors qu'une très grande majorité n'en a jamais assez pour satisfaire ses besoins. Il y a amplement de richesses pour satisfaire aux besoins de tout le monde; il n'est pas nécessaire d'en créer sans cesse davantage. Il faut simplement que les ressources soient mieux distribuées.
Source: comité de décroissance des AmiEs de la Terre
Autrement dit, on rejette la société actuelle pour en faire une de la simplicité volontaire, un genre de communisme où tout le monde serait pauvre et indigent. Faut surtout pas profiter <de la richesse que nous donne l'exploitation des sables bitumineux et des ressources soumarines "off Shore" au large de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Écosse. Faut surtout pas exploiter les réserves de gaz naturel sous nos pieds de Drummondville à la gaspésie. Non, faut être des mendiants...
J'ai lu dans le Journal des Affaires de cette semaine une réflexion qui me laisse songeur. La voici: «Pour le moment vouloir limiter notre consommation d'énergies à base d'hydrocarbure, c'est nous condamner à devoir lui substituer des éenrgies beaucoup moins efficaces, largement subventionnées et plus coûteuses.»
Pour moi, c'est tourner le dos à nos réserves gazières et pétrolières et vivre la décroissace. On se tournera alors vers l'éthanol tout aussi polluant et affamant des populations entières, le tout en construisant comme à Varennes, des usines subventionnées à 100% qui vont polluer nos cours d'eau et notre air pour fabriquer de l'Éthanol. On sait qu'à Varennes l'usine en construction utilise la taxe sur le carbone communément appelée "Taxe Béchard-Guilbault".
Verrons nous arriver la taxe "Dion-Greenpeace" ? Si on en croit le battage médiatique et le sourire des écolos qui en demande encore plus, on est en droit de se demander si ce fléau nous atteidra un jour. Seigneur, éloignez de moi ce calice...
Ici au Canada, un des pays les moins pollués de la planète, les environnementaleux ont l'oreille de nos dirigeants politiques et l'aval de nos médias, même si on taxe déjà trop. Ils en profitent pour nous faire gaspiller nos taxes à tout venant et en créer d'autres...
On est rendu à taxer l'air que l'on respire et bientôt l'eau que l'on boit. Vive le bogue climatique de l'an 2100 qui tout comme l'arnaque du bogue de l'an 2000 où tous les ordinateursd devaient stopper en même temps. Celà ne s,est pas produit mais certains sont devenus millionnaires en exploitant la crédulité des gens tout comme aujourd'hui avec le réchauffement climatique!!! Ca doit être pour ca qu'on a l'été le plus froid depuis des décennies et l'hiver le plus neigeux (un record de 540 cm à Québec), on réchauffe...
