«En plus d'avoir tout coupé pour cultiver du soja transgénique qu'on ne consomme même pas, on a volé les terres des Indiens», de dire Pedro Cáceres, journaliste et animateur de radio. Mais ni lui ni personne ne prononce le nom de Monsanto, le grand semencier transgénique, complice de grands propriétaires terriens, des agro-industriels VIP comme sans doute cet Alfredo di Angeli et même de milieux soi-disant scientifiques. MONSANTO serait-il un mot qui tue? C'est ce que j'ai compris en prenant connaissance du livre et du film de la journaliste française Marie-Monique Robin. LE MONDE SELON MONSANTO, De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien...!