C'est évident que le texte de madame Gervais reflète un manque de connaissance épatante de l'Amérique Latine. Mais c'est qui surprend le plus, autre le manque d'analyse, c'est qu'elle ne présente même pas les deux côtes de la médaille (qu'on soit d'accord ou pas avec la politique du gouvernement Argentinien). D'autre par je suis rassure de constater que les lecteurs du Devoir sont bien mieux informe de la situation et des enjeux en Argentine que madame Gervais elle même.