Vos réactions

Que d'enculages de mouches... et d'émotions !

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jean-Pierre Audet (jean.pierre.audet@videotron.ca)
Envoyé Le mardi 17 juin 2008 11:00



J'avais déjà exprimé dans ce journal certaines de mes hésitations à avaler ce rapport Bouchard-Taylor dans sa totalité. Mais présentement les émotions sont trop fortes et certains «anciens» feraient bien de se cantonner dans leurs quartiers et d'y couler des jours heureux comme Ulysse qui revint de voyage...

Le procès que l'on fait aux commissaires sur la distinction insuffisante qu'ils feraient entre le multiculturel et l'interculturel me semble un coup d'épée dans l'eau. Risque de retourner à Trudeau si l'on parle d'interculturel ? Voyons donc messieurs les latinistes! Ce serait pourtant déjà un succès si l'on arrivait à saisir l'énorme différence entre ces deux concepts. Et surtout, surtout, si l'on arrivait à intégrer les nouveaux arrivants à une base raisonnable de notre culture proprement québécoise. Comme disent les «bleuets», pourquoi compliquer quand on peut faire simple ? En commençant par garder ce beau mot pour nous distinguer en bloc, sans jeu de mots : Québécois ! Nous sommes tous, oui tous, des Québécois, n'en déplaise aux enculeurs de mouches.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com