La question c'est les pensionnats pour autochtones gérés par Ottawa. C'est l'histoire de la réalité de ce qui s'est passé dans ces pensionnats créés dit-on dès. Je ne peux pas croire que ces institutions n'ont fait que du mal et n'ont que des torts. J'aimerais lire ce qu'ils ont produit de bon. Les commentaires des ces pages ne sont pas généreux de ce côté-là. L'information roule dans une seule direction. Comme j'ai écrit antérieurement. Toute la saga des pensionnats semble reposer sur des récits de mémoire. Et j'ai rappelé un article scientifique qui nous démontre que "Tout souvenir est fiction. Finalement aucun ne reflète à 100% la réalité." (voyez la revue Science et Vie, juin 2008, p. 59 ) Une spécialiste y écrit: "Nous complétons nos souvenirs vagues avec ce que nous savons de nous" (Pascale Piolino, université Paris-Descartes) Alors, je doute des récits composites des soi-disants témoins de ces événements déroulés il y a plus de 50 ans, dans le temps où on n'espérait pas de compensations financières pour ces récits "d'horreur". Mettons de côté les inventions. Tirons au clair ce que fut le dévouement des éducatrices dévoués à l'avancement culturel de gens qui semblaient laissés à eux-mêmes. Aujourd'hui même, que représente le style de vie de certaines peuplades améridiennes dans certaines regions où l'alcoolisme sévit,où la drogue circule, où l'illégalité règne au nez des gouvernants impuissants. Ceux qui ont cherché à proposé aux autochtones des chemins de dignité ont-ils erré ? les autochtones qui en ont profité dans leur éducation ont-ils un mot à dire en faveur des avantages qu'on leur a offert. Nous de langue française on nous a dépouillé de notre langue ancestrale le latin: simple évolution historique inévitable. On ne peut pas arrêter le temps. Dans quel siècle les autochtones veulent-ils vivre ? Tout n'est pas dit encore sur les pensionnats: ni le meilleur, ni le pire. Mais le pire est considéré comme s'il était le tout, alors qu'il n'est qu'une infime fraction du tout dont on écrit et dont on parle si mal et si peu.