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Yvon Montoya - ou la haine proverbiale d'un Français

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Marie-Louise Lacroix
Envoyé Le lundi 09 juin 2008 14:00




M. Montoya, vous êtes venu vous installer au Québec. Personne ne vous y a obligé, que je sache.

Alors j'aimerais comprendre pourquoi vous passez vos journées de désoeuvré à déféquer constamment sur le Québec qui vous accueilli.

Réellement, je ne comprends pas. On vous accueille, et la principale activité de vos heures (car vous récidivez en permanence sur de nombreux forums) est de nous vomir au visage.

J'apprécie beaucoup la reconnaissance que vous témoignez à l'égard de votre société d'adoption. Mais si c'est dégoûtant à ce point de vivre ici, monsieur, qu'attendez-vous donc pour retourner chez votre maman ? Car enfin, personne ne vous oblige à rester.

Que je sache.

Si vous avez un problème, M. Montoya, vous pouvez consulter, vous savez. Car dégobiller sur le peuple québécois ne vous soulagera pas vraiment de vos « malaises » personnels.

Tiens. Encore aujourd'hui, non seulement vous en mettez partout en cette page (http://www.ledevoir.com/2008/06/09/193261.html), mais vous y allez aussi en http://www.ledevoir.com/2008/06/09/193262.html , puis même... en http://mathilde.lejdd.fr/2008/03/07/1-azincoart-coart-toajoars-langae-franaise-de-l-anoblissement-l-abolissement-de-soi (4e commentaire !).

Je ne vous suis pas à la trace, M. Montoya, car contrairement à vous, manifestement, j'ai autre chose à faire de mes jours qu'à salir le Québec sur toutes les tribunes publiques. Aussi, pardonnez-moi de ne pas donner les références des quatorze (ou quinze, ou vingt, ou...) autres interventions de ce 9 juin que vous aurez eu la bonté, une fois de plus, de disséminer un peu partout sur la Toile.

Je vous dirai seulement ceci : vos manières inspirent la honte et le mépris. Car « salir » semble constituer l'unique préoccupation de votre bien triste et bien médiocre existence. Aussi je vous plains plus encore que vous me répugnez. C'est dire...

Et Mme Jolière Gauthier a visé parfaitement juste...

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