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Les délires (Montoya), la servilité (Michaud) et la petitesse (Lebel et Trudel)
Les délires de M. Montoya et la servilité tranquille de M. Michaud
VERSION II : ENRICHIE : Les délires (Montoya), la servilité (Michaud) et la petitesse (Lebel et Trudel) [liste non exhaustive...]
- Dossier A -
M. Montoya, votre amour du son de votre propre voix (ou de celui de votre clavier) m'a toujours fait sourire.
D'autre part, souvent votre mauvaise foi m'éloigne carrément de vos interventions ; et pour cette raison j'ai cessé la plupart du temps de lire celles-ci.
Or aujourd'hui, j'ai eu la malencontreuse idée de « [re]prendre une "chance" » avec vous...
Mal m'en prit ! Ce tissu de délires me démontre de manière définitive tout à la fois que :
1) vous êtes préoccupé par votre petite personne, et uniquement de cette petite personne ;
2) votre malhonnêteté intellectuelle ne connaît plus de balises ;
3) les éléments 1 et 2 rassemblés donnent (parfois) sur des délires comme ceux de ce jour en : http://www.ledevoir.com/2008/06/09/commentaires/0806090836474.html
Conclusion : vous avez perdu à mes yeux jusqu'à la plus infime des crédibilités intellectuelles. Tous vos textes visent systématiquement à saper la prestance et la personnalité québécoise. Sous vos préjugés et votre malhonnêteté idéologique coule un torrent de mauvaise foi et de ressentiment. Vous raisonnez constamment comme un enfant qui vocifère aussitôt qu'il n'a pas tout ce qu'il veut. Tout et tout de suite ! Et ça joue les « victimes » avec ça... Vraiment, on croit rêver. Imbuvable !
La nation québécoise reconnue, et voilà que notre Français fait dans la culotte. Vraiment, mais vraiment, on croit rêver. Les nations se comptent par centaines sur la Planète, mais voilà que la Québécoise, elle, risquerait de faire bobo à Yves Montoya. On croirait entendre André Ouellet, Pierre S. Pettigrew et Marc Lalonde. Non mais, pincez-moi quelqu'un ! Est-ce bien dans LeDevoir que je lis un salissage pareil à l'endroit du Québec (procès d'intention, etc.) ??? Non content de venir s'installer ici, notre Montoya prend au surplus ses délires pour nos réalités. Ah là ! là ! ce n'est demain la veille - et c'est bien dommage - que la locution « Maudits Français ! » risque de disparaître du lexique avec des hurluberlus pareils. Car, en effet c'est la France, et la France d'abord, que vous salissez de votre esprit tordu en vous exprimant de la sorte, mon cher Montoya.
- Dossier B -
Quant à M. Michaud, qui s'étonnera derechef de son commentaire ? Cet individu dégobille sur le moindre élément de la vie politique susceptible d'améliorer, de fortifier ou de grandir le Québec. Et ce, depuis des années. Aussi, M. André Michaud, vous incarnez à la perfection ce que j'appellerais le « colonisé type ». Au reste, la « Reconnaissance » constitue la clé de toutes les relations inter-pays et inter-nations. Depuis l'aube des temps. Sauf que pour M. Michaud, les faits, les lois, la jurisprudence, voire la RealPolitik, n'ont de valeur que dans la mesure où ces dimensions de la vie des peuples penchent du côté de ses préférences idéologiques. Bref, tout ce qui rapetisse le Québec est bienvenu ; et tout ce qui est susceptible de le mener à maturité, et donc à l'Indépendance, est irrecevable à son entendement. C'est bien que ce que disais : un « Genuine » Québécois colonisé comme les English Canadians les adorent...
C'est-à-dire : celui qui réclame à grands cris son asservissement et dénonce simultanément, et toujours avec véhémence, tout ce qui pourrait lui procurer une plus grande dignité et une plus grande liberté.
Il faut dire que M. Fernand Trudel et le « juriste » (!!!) désoeuvré Michel Lebel (www.ledevoir.com/2008/05/17/commentaires/0805181822164.html) pataugent aussi en permanence dans les mêmes eaux. De quelle extraordinaire mesquinerie ces hommes sont capables, jour après jour, sous prétexte que le statut d'un Québec assujetti au Canada leur convient à ravir...
La grande douleur, c'est que des Montoya, des Lebel, des Trudel et des Michaud, il y en a à la pelle au Québec.
Concitoyens, concitoyennes, on n'est vraiment pas sortis du bois avec des « sapeurs » de cette nature. Qui hélas ! se comptent par milliers au sein de la famille québécoise.
