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Les délires de M. Montoya et la servilité tranquille de M. Michaud

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Jolière Gauthier
Envoyé Le lundi 09 juin 2008 11:00




M. Montoya, votre amour du son de votre propre voix (ou de celui de votre clavier) m'a toujours fait sourire.

D'autre part, souvent votre mauvaise foi m'éloigne carrément de vos interventions ; et pour cette raison j'ai cessé la plupart du temps de lire celles-ci.

Or aujourd'hui, j'ai eu la malencontreuse idée de « [re]prendre une "chance" » avec vous...

Mal m'en prit ! Ce tissu de délires me démontre de manière définitive tout à la fois que :

1) vous êtes préoccupé par votre petite personne, et uniquement de cette petite personne ;

2) votre malhonnêteté intellectuelle ne connaît plus de balises ;

3) les éléments 1 et 2 rassemblés donnent (parfois) sur des délires comme ceux de ce jour en : http://www.ledevoir.com/2008/06/09/commentaires/0806090836474.html

Conclusion : vous avez perdu à mes yeux jusqu'à la plus infime des crédibilités intellectuelles. Tous vos textes visent systématiquement à saper la prestance et la personnalité québécoise. Sous vos préjugés et votre malhonnêteté idéologique coule un torrent de mauvaise foi et de ressentiment. Vous raisonnez constamment comme un enfant qui vocifère aussitôt qu'il n'a pas tout ce qu'il veut. Tout et tout de suite ! Et ça joue les « victimes » avec ça... Vraiment, on croit rêver. Imbuvable !

Quant à M. Michaud, qui s'étonnera derechef de son commentaire ? Cet individu dégobille sur le moindre élément de la vie politique susceptible d'améliorer, de fortifier ou de grandir le Québec. Et ce, depuis des années. Aussi, M. André Michaud, vous incarnez à la perfection ce que j'appellerais le « colonisé type ».

C'est-à-dire : celui qui réclame à grands cris son asservissement et dénonce simultanément, et toujours avec véhémence, tout ce qui pourrait lui procurer une plus grande dignité et une plus grande liberté.

La grande douleur, c'est que des Montoya et des Michaud, il y en a à la pelle au Québec.

Concitoyens, concitoyennes, on n'est vraiment pas sortis du bois avec des « sapeurs » de cette nature. Qui hélas ! se comptent par milliers au sein de la famille québécoise.

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