Le nationalisme que craint tant Montoya n'est rien d'autre que l'effort collectif d'un peuple pour survivre linguistiquement et culturellement. Dans ce sens, accuserait-on de « familialisme » les membres d'une famille qui se serrent les coudes pour éviter de disparaître dans la dépendance. Il ne faut mettre la charrue avant les boeufs : les Québécois parleront leur dialecte et la langue française dite standard ou internationale lorsqu'ils pourront se sentir propriétaire de leur pays. S.v.p. trève de lamentations !
Roland Berger
St-Thomas, Ontario