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Le lundi 09 juin 2008

Robert Kubica célèbre sa victoire remportée sur le circuit même où, il y a un an, il avait failli laisser sa vie. Derrière lui, le directeur de BMW-Sauber, Mario Theissen, félicite le pilote Nick Heidfeld pour sa deuxième place qui a permis à l'écurie de réaliser le premier doublé de son histoire.

Photo: Jacques Nadeau

Robert Kubica célèbre sa victoire remportée sur le circuit même où, il y a un an, il avait failli laisser sa vie. Derrière lui, le directeur de BMW-Sauber, Mario Theissen, félicite le pilote Nick Heidfeld pour sa deuxième place qui a permis à l'écurie de réaliser le premier doublé de son histoire.

Grand Prix du Canada de Formule 1 - Kubica signe sa première victoire

Brian Myles

Les leçons de pilotage, le talent brut et les savants réglages de la Formule 1 ne sont d'aucune utilité devant le Code de la sécurité routière: quand le feu est rouge, il faut s'arrêter. Lewis Hamilton l'a appris à la dure hier, gâchant un départ prometteur au Grand Prix du Canada en emboutissant l'arrière de la Ferrari de Kimi Raikkonen dans une sortie hâtive de la ligne des puits. Résultat? Robert Kubica a obtenu la première victoire de sa vie, à l'endroit même où sa carrière a failli prendre fin l'an dernier, et son coéquipier, Nick Heidfeld, a pris la deuxième place pour compléter ce doublé BMW-Sauber.(texte intégral)

Nation québécoise : le Bloc veut plus que des paroles

Alexandre Shields

Se disant convaincu que le premier ministre Stephen Harper n'a aucune volonté politique d'aller au-delà d'une reconnaissance sur papier de la nation québécoise, le chef bloquiste Gilles Duceppe a pressé hier le gouvernement conservateur de passer de la parole aux actes en appuyant les propositions concrètes formulées par sa formation en matière d'identité, de langue et de culture. Sans quoi, a-t-il affirmé, les Québécois devront reconnaître que ce n'était que de «l'hypocrisie destinée à les tromper». (texte intégral)

L'entrevue - «Le Québec, c'est un sujet de rassemblement»

Robert Dutrisac

Québec -- François Hollande, qui quittera la tête du Parti socialiste (PS) en novembre après avoir occupé la fonction de premier secrétaire du parti pendant dix ans, était de passage au Québec la semaine dernière, une première visite pour lui. Et son message se voulait rassurant. «Ce qui est important par rapport au Québec, c'est que la France parle à l'unisson, au-delà des sensibilités politiques. Ce n'est pas un sujet de conflits politiques, le Québec, c'est un sujet de rassemblement, c'est un sujet d'unité. C'est ça que les Québécois doivent comprendre, c'est qu'il n'y a pas de débat en France sur le Québec», a affirmé le premier secrétaire du Parti socialiste en entrevue. (texte intégral)

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