Alexandre Shields
Se disant convaincu que le premier ministre Stephen Harper n'a aucune volonté politique d'aller au-delà d'une reconnaissance sur papier de la nation québécoise, le chef bloquiste Gilles Duceppe a pressé hier le gouvernement conservateur de passer de la parole aux actes en appuyant les propositions concrètes formulées par sa formation en matière d'identité, de langue et de culture. Sans quoi, a-t-il affirmé, les Québécois devront reconnaître que ce n'était que de «l'hypocrisie destinée à les tromper». (texte intégral)
Robert Dutrisac
Québec -- François Hollande, qui quittera la tête du Parti socialiste (PS) en novembre après avoir occupé la fonction de premier secrétaire du parti pendant dix ans, était de passage au Québec la semaine dernière, une première visite pour lui. Et son message se voulait rassurant. «Ce qui est important par rapport au Québec, c'est que la France parle à l'unisson, au-delà des sensibilités politiques. Ce n'est pas un sujet de conflits politiques, le Québec, c'est un sujet de rassemblement, c'est un sujet d'unité. C'est ça que les Québécois doivent comprendre, c'est qu'il n'y a pas de débat en France sur le Québec», a affirmé le premier secrétaire du Parti socialiste en entrevue. (texte intégral)