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Et si il était temps de dire NON à l'hypocrisie ambiante
Je pense qu'ici, au Québec, il serait temps de faire des campagnes de publicité comme celles que l'on voit à la télévision, sur la dépression et la discrimination à l'embauche. Il serait temps de renvoyer aux harceleurs et aux autres persécuteurs, le reflet de leurs attitudes. À la place des stupides journées d'été ou d'entreprise organisées, soit disant pour favoriser la bonne entente de travail, ne pas organiser parfois des séminaires, avec des psychologues, où les uns prendraient la place des autres, afin que chacun soit au courant de la façon dont il est perçu par l'autre?
Je me rappelle de cette supérieure hiérarchique, qui m'a dit, droit dans les yeux, qu'elle ne pensait pas que j'avais les qualifications pour un poste de senior et pour travailler dans un autre département. Deux jours plus tard, l'Ombudsman de l'entreprise envoie un rappel sur les pratiques, pouvant s'apparenter à du harcèlement moral et interdites dans l'entreprise. Et il y est écrit, dans les premières pages, qu'un supérieur n'a pas le droit de saboter la candidature d'un subordonné à un autre poste dans l'entreprise. Madame la Chef, à ce moment, essaie de rattraper le coup en devant suave et en me demandant: "Excuse-moi, la dernière fois, je n'étais pas très disponible quand tu m'as parlé... T'ai je fait quelque chose qui t'a blessée?"... Bref! J'ai de toute façon fini par démissionner de cette entreprise. Mais tout ça pour dire, que je trouve que les organes de décision des entreprises, sont nettement responsables de ces problèmes de placardisation et de harcèlement moral. À des postes de responsabilité, c'est bien beau le savoir et le savir-faire, mais le savoir-être, qu'est-ce que vous en faites?
