Vos réactions

Hordes de logues et meutes de peutes.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Gerry Pagé
Envoyé Le vendredi 06 juin 2008 09:00



Que ça s'appelle la «salle des chrysanthèmes» ou le «talus des pissenlits» les placardés existent depuis toujours et ils sont le résultat des excès d'épuration que pratiquent les poussahs, les prélats, les goujats et malfrats de tous ordres. Les placardés sont les victimes des mufles du gangstérisme costumé et maquillé. Par contre, il faut se méfier de la parlotte et des parlures des psy, des logues et des peutes, en meutes (congrès) ou en itinérante déambulance individuelle, ces pauvres qui sont en manque de clients et qui ne se gêneront jamais de déséquilibrer, de déstabiliser, de clocharder et même de rendre fou ou folle, pour «fabriquer» des clients, à défaut d'en trouver et pour meubler le vide et déplacer la poussière des tablettes de leurs petits cabinets de fortune. Ils reprendront du gallon, quand ils, elles retiendront les services d'un Gaétan Barrette, pour redorer leurs blasons et grossir leurs comptes en banque.Dans ce domaine, comme en d'autres, seuls les richards parvenus ont accès à la notoriété et à l'exclusivité.

Gerry Pagé
Ville de Québec

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com