Depuis maintenant plus de 12 ans que je défends sur Internet avec des milliers des enfants et ex enfants de la DPJ, d'autres parents, ceux des grands-parents avec qui nous sommes allés au parlement lors de la Consultation sur la loi 125, elle-même télécommandée par la DPJ à l'ex-ministre Madame "une minute et quart", comme l'appelle "affectueusement" "les enfants de la DPJ. Tout se résume depuis 1979 par de l'abus de pouvoir, des fillettes de 6 à 18 ans moins un jour qui en centre jeunesse se disent encore aujourd'hui abusées sexuellement en centre jeunesse autant par des hommes que des femmes. Pourtant dans les garderies, les hommes qui veulent y travailler doivent y passer le test anti-pédophile! Ma fille aînée de même que celle qui a témoigné lors de la Consultation en février 2005 ont levé le voile sur ce secret tabou. Selon 2 éminentes chercheures en droit, 90% des enfants ne devraient pas se retrouver en centre jeunesse et de ce 90%, les 2/3 sont des filles qui proviennent de quartiers politiquement et financièrement démunis. Pour enlever toute crédibilité à ces enfants advenant qu'ils veuillent porter plainte contre la DPJ ou un ou des intervenants, la stratégie faisant partie de la culture de la DPJ et relevant de celle des enfants de Duplessis est simple. Ils se mettent à 5,6 intervenants(de plus de 6 pieds et 200 livres armés comme l'escouade anti-émeute sus le dos d'un/e jeune de "60 livres mouillées" jusqu'à ce que l'enfant "pète sa coche" ou se désorganise et appelle la police et le juge est accusé de voies de fait et se retrouve avec un dossier qui le suivra dans sa vie d'adulte tout comme son étiquette psychiatrique le décrivant comme dangereux pour lui-même et pour les autres(excellent dans un cv pour sa 1ère job chez Mc Do - alors que dans la réalité ce jeune est souvent en sevrage de drogues psychiatriques imposé par les juges(87% en Gaspésie et aux Iles de la Madeleine, selon Le Soleil comme camisole chimique) ou que ce sont les effets secondaires de ces poisons vifs comme le Ritalin qui en font des toxicomanes à 7, 8 ans car la Ritaline ou méthylphynédate est vendu dans la rue pour remplacer la cocaïne). Le Ritalin est défendu dans plusieurs pays aux États-Unis et comme toutes les drogues psychiatriques est la cause des tueries comme Virginia Tech, Columbine, le Collège Dawson(d'ailleurs les résultats d'une seule autopsie est connu du public!) , Fabrikant, l'Assemblée Nationale, le lutteur qui a tué sa famille avant de se suicider. Ces effets secondaires sont le syndrome Gilles de la Tourette, le Petit et le Grand Mal, la dyskénésie tardive, etc. Or, les enfants lorsque déclarés comme "désorganisés" dans les rapports dénigrants de la DPJ contre qui, en majorité, n'ont commis aucun délit, sont vicitmes de ces effets secondaires. L'enfant est blâmé, non le/s drogues psychiatriques, science qui n'a fait qu'augmenter la violence, les suicides, les toxicomanies, etc. D'ailleurs le sénat américain, par le biais de la FDAA a demandé au fabricant du Ritalin d'inscrire sur son produit qu'il augmente l'agressivité et les idées suicidaires. porter plainte à la Commission des droits de la jeunesse ne donnent rien, elle est la risée de la DPJ et l'enfant ou les parents qui portent plainte contre un intervenant ou une famille d'accueil pour abus sexuel ou physique n'est pas cru par la DPJ, rapportait les représantantes des CALACS lors de la Consultation, 3/33 centres diront aux jeunes "Tu peux porter plainte contre nous, mais...". Les corps policiers répondent qu'ils ont les mains liées par la DPJ, de porter plainte au service des plaintes de la DPJ ce qui revient à demander à la Mafia d'enquêter sur la Mafia! Donc les filles sont agressées en centre par des femmes et celles qui sont en charge des dossier sont elles-mêmes ouvertement "aux femmes"., comme à l'époque des collèges de gars et de filles comme dans le dossier des religieux/ses de Boston accusés d'avoir abusés sexuellement d'enfants dont ils avaient la garde. Mais attention vous risquez d'être accusé pour homophobie par la Commission des droits dont certains employés sont d'ex de la DPJ, bien avant que ces enfants abusées sexuellement en centre jeunesse dans les foyers de groupe et en famille d'accueil, les grands oubliés de ce système mafieux comme l'a été celui de Duplessis, ce qui a vite mis fin au scandale du Wolf Pack de la prostitution juvénile ce qui aurait permis de découvrir que les vrais prostitués ce n'étaient pas ces jeunes fillettes qui dès 12, 13 ans sont recrutées en plein centre jeunesse pour aller faire des pipes dans les stationnements des bars de danseuses. Comme la criminalité féminine est souvent orientée vers le prostitution lorsque la DPJ leur donnera leur billet d'autobus et leur sac vert à 18 ans et ça dure comme ça depuis 1979! Chez les gars c'est la violence, la vente de drogues. Ils ont été "spotté" et en ont vendu depuis qu'ils sont en centre jeunesse. Gars et filles ne resteront pas au chômage très longtemps puisqu'ils ont été recrutés par des gangs en centre jeunesse. Investir des millions dans la répression envers les gangs de rues n'est pas le vrai problème ni la solution. Le vrai problème part des professionnels qui se bâtissent des carrières et des retraites dorées dans les pays chauds, loin des parents à qui ils ont vidé le compte de banque($150, $200 de l'heure avec procédurite par dessus procédurite,remise par dessus remise leur REER, qu'ils ont mis à la faillite sans défendre les droits de personne, en bafouant toutes les chartes des droits canadienne et québécoise et de la Convention de Genève leurs mandats étant de remplir les centres jeunesse. Cela ne vous rappelle-t-il pas les enfants de Duplessis que les psychiatres faisaient passer pour fous pour que les religieuses aient des subventions. La DPJ fait pareil aujourd'hui chargeant des $600/mois/enfant. On les met en isolement des semaines de temps, on les drogue au Ritalin (souvent 4 pilules/enfant, genre Ritalin, prescrit plus souvent par des intervenants qui jouent avec les pilules selon leur humeur du jour sans que les pharmaciens ou médecins ne disent rien - le profit avant tout! comme une école,: plus t'as d'enfant, plus t'as de subventions)). Un directeur d'un centre disait à mon ex un jour: "Si je n'ai plus de filles ici, je n'ai plus de job demain matin..." Mis au courant, son boss ne l'avait pas aimé celle-là! Il est connu en sexualité et demander aux portiers des bars où ils préfèrent travailler. Dans les bars gais ou lesbiens! Ce n'est pas pour rien que tant de religions ne reconnaissent pas ces genres d'union. Le tout a commencé dans les années 1970 sous les pressions des groupes gays de la Côte californienne...les gays on envahit nos parlements et changer le cours des événements. Dans cette logique, pourquoi ne pas souhaiter des années de bonheur au pasteur qui a marié la petite fille de 10 ans...Si les femmes pouvaient disparaître de la map ça ferait l'affaire des gays et pareil pour les les biennes...S'ils viennent qu'à prendre le pouvoir "les groupes de lesbiennes" souhaitent un jour avoir une lesbienne comme présidente des États-Unis. Faut pas oublier que la plupart des religions qui se tiennent debout sont contre l'homosexualité comme dans la religion catholique. Les lois qui leur permette de se marier ont été acceptés dans des parlements "roses". A qui le mariage entre pédophile et leur victime. Quand à la violence elle est plus répandue entre femmes qu'entre hommes même chez les hétéros car le système ne tient pas compte des plaintes que pourraient formuler des gars de 6' 2" contre une femme de 5' 1". Que fait on de la violence physique, verbale dont sont victimes plusieurs gars lors de divorces, ruptures ou lorsque le père vient chercher ses enfants à la Maison de la famille comme s'il était un pédophile ou un homme violent ou encore les prendre chez son ex...Il se fait répondre comme le fait aussi la DPJ lorsque enfants ou parents portent plainte contre eux, que leurs enfants ne les aiment plus, qu'ils ne veulent plus les voir ce qui est faux et qui est de l'aliénation parentale. Or l'aliénation parentale est associée aux effets délétères chez l'enfant du kidnapping. Cela cause des ralentissements sur plusieurs plans - neurologiques, physiologiques et psychologiques - qui seront reprochés à l'enfant par la DPJ par les "professionnels" vendus à la DPJ, sinon ils mangeront des sandwichez à la moutarde dans le communautaire, alors le choix est facile, il suffit de ne plus avoir de valeurs autres que mercantiles). Les fratries sont expédiées le plus loin possible et dans des secteurs où le transport en commun est difficilement accessible sauf par taxis.Or, comme plusieurs parents sont à l'aide sociale, ils ne peuvent se les payer ce qui fera dire à la DPJ que les parents ne viennent plus voir leurs enfants, les abandonnent comme le dit à chaque année un journaliste connu. La disparition de TQS fera mal car là au moins on prenait la défense des enfants, des parents et des grands-parents. On reconnaissait le travail du pédiatre Gilles Julien dont les méthodes font des miracles mais aussi des jaloux partout en province et on l'a entendu lors de la Consultation.Le vrai problème c'est que ce sont leurs parents qui ont abandonné la cause et non leurs enfants, écoeuré de se battre contre un système corrompu dont la Floride a fait un ménage.Ce qu'aurait révélé l'Enquête Scorpion est que les vrais prostitués de Québec n'étaient pas les enfants mais ceux qui permettent que le Québec retournent 50 ans en arrière et qui sont les grands gagnants en défaveur des enfants dans des Cours inaccessibles au public et pour cause! Comme ces enfants trahis et drogués par la DPJ et la psychiatrie, qui est loin d'être une science car elle ne prouve rien et dont les évaluations représentent les plus grandes fraudes contre les compagnies d'assurance, les parents sont souvent eux-mêmes, d'ex enfants de la DPJ qui ont grandi dans ce système totalitaire, dans ce mode de vie tel que décrit dans le rapport de 1999 par la Commission du droit du Canada sous Ann McLellan. Les ex enfants de Duplessis trouvent pire la situation des enfants de la DPJ que la leur....c'est peu dire et tous les gouvernements(libéral, péquiste) n'ont depuis longtemps plus aucun contrôle sur la DPJ. Qui en sort les grands perdants? Ce sont les enfants qui à 18 ans sortent de là avec un chèque d'aide sociale, un secondaire 1 ou 2, avec de très sérieux problèmes de toxicomanies et de comportements - n'importe qui viendrait fous dans ces centres tortionnaires, grands comme ma main où se retrouve 15 à 20 personnes où le Doc Mailloux( l'autre ami de "La DPJ de la Montérégie" qui a comme compagne l'ex Très Honorable Juge Andrée Ruffo, la seule juge à se tenir debout devant la DPJ car elle préfère "manger ses hot dogs debout que son steak à plat-ventre et qui aimait les enfants et les familles ce qui n'est surtout pas un pré-requis pour devenir juge à la Chambre de la Jeunesse et tous les avocats ne sont pas des René Binet qu'on n'a malheureusement pas à Québec )" a dit et c'est prouvé scientifiquement on ne peut faire d'évaluation dans cet environnement. Les vrais professionnels ne sont que 10% à la DPJ? Sion enlève less adminsitrateurs qui sont les autres? De quel ordre professionnel proviennent-ils et pourquoi de faux travailleurs sociaux qui se disent t.s. , se font appeler, se laisser appeler ou sont appellés t.s. ce qui laissent faussement croire qu'on a affaire à des vrais travailleurs sociaux ce qui trompe les enfants et le public ne sont pas punis par l'Association des travailleurs sociaux pour ne pas nuire aux vrais qui se dévouent dans des secteurs comme ceux des aînés dont on bafoue aussi les droits mais toujours avec crainte de représailles(Charles Borromée) comme avec la DPJ. Finalement, laissons le mot de la fin à Dan Bigras qui disait que de toute façon "Au Québec, les enfants on s'en Chr...."