Votre article concernant la crise dans le domaine de l'information est intéressant. Je déplore cependant cette phrase: "Il y a deux que ça laisse complètement indifférents, car leurs salaires sont élevés, leurs plans de pension blindés et ils attendent tranquillement la retraite dorée qu'ils estiment avoir bien méritée". C'est du "fiel" inutile, qui ne tient compte d'aucun raisonnement étayé et qui entretient l'idée que toutes personnes syndiquées ne pensent qu'à sa retraite à venir. Vous devez pourtant savoir que c'est quand on est syndiqué et donc protégé qu'on peut exprimer librement son opinion sinon on est à la merci d'un congédiement... Je comprends mal qu'une femme aussi intelligente que vous, tourne aussi facilement les coins ronds. C'est d'autant plus surprenant que, par principe et par solidarité pour des travailleurs syndiqués, vous avez démissionné du Journal de Montréal (de Québec). Vous devriez savoir qu'il y a, dans toutes les catégories d'employés, syndiqués ou non syndiqués, des pleutres et des gens prêts à défendre leur conviction... Alors, s.v.p., cessez cette propagande "populiste" et "patronale" voulant que toutes les personnes dont les emplois sont protégés sont des "béniouioui". C'est plutôt le contraire il me semble. Bon samedi quand même, Lise Chayer