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Yvon Montoya
Envoyé Le vendredi 30 mai 2008 15:00



« Le métier de journaliste est tentant. Il exige une culture générale importante, le goût des défis et un sens élevé de la responsabilité. »
Oui tentant certes, je le fus car on a ce que l'on veut et ce, dans tous les domaines. À propos de « la culture générale », après avoir fréquenté plusieurs journalistes de tous horizons possibles, c'était le désert et le mensonge comme tenue de travail. Les meilleurs, exemple Robert Lévesque ou Stéphane Lépine (littérature et culture général au top du top avec rigueur et large intuition pour humer le meilleur comme on hume le vin) et bien, ils sont absents des médias. Cela démontre que de culture générale, on s'en passe. J'ai vu et entendu trop de menteurs pour croire en leur « sens élevé de la responsabilité » dans leur loisir payé comme journaliste. Le problème est qu'ils oublient qu'ils s'adressent à des personnes qui ont une culture générale importante, un goût des défis et un sens élevé de la responsabilité comme citoyen mais comme être humain aussi. On sait décoder les manques et les démagogies. Le monde « ordinaire » est constitué de gens extraordinaires. La problématique des journalistes au Québec est la même que celle du reste des pays occidentaux. On le voie en France. Cela n'a aucun rapport avec la souveraineté, Gesca ou Radio-Canada. Il n'y a qu'à lire les commentaires dans la presse européenne pour s'en rendre compte. Il y a l'installation d'une censure mondiale et elle est en train de se faire. On est en train de la penser. C'est le problème pour la culture occidentale non un problème de nationalisme canado-québécois. C'est un problème grave. Je dis aussi bravo à Jean-François Couture pour son analyse précise et bien soupesée.

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