Avec un gouvernement conservateur à Ottawa et un chef conservateur à la tête du parti libéral à Québec (je n'ai jamais compris le choix de Jean Charest comme chef du parti libéral québécois) la désinformation règne comme jamais au sein des paliers gouvernementaux. Ajoutez à cela un duopole (Gesca et Quebecor) qui risque de devenir un monopole à plus ou moins long terme, et nous serons sous la gouverne d'une information tamisée et délayé au goût des détenteurs des pouvoirs économique et politique. Ça ne vous fait pas penser à une certaine Russie actuelle ? Pas très réjouissant comme perspective d'avenir, autant pour les journalistes que pour la population en général.