Mots clés : RAPSIM, Itinérance, Municipalité, Pauvreté, Montréal
Le comité exécutif de la Ville de Montréal a adopté en vrac les 26 recommandations de la Commission sur l'itinérance, qui a tenu des audiences ce printemps afin de trouver des solutions au problème de l'itinérance à Montréal.
La Ville s'engage ainsi -- et entre autres -- à exiger que Québec se dote d'une politique en itinérance; à faire des représentations pour obtenir davantage de financement et de ressources; à effectuer un suivi serré de la mise en oeuvre du Plan d'action intersectoriel en itinérance 2007-2012; à faciliter l'accès au logement pour cette clientèle; à éviter des démêlés judiciaires aux personnes en situation d'itinérance... L'annonce a été bien accueillie par le Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), d'accord avec le majorité des recommandations. Le coordonateur Pierre Gaudreau a toutefois précisé que la Ville devra passer de la parole aux actes, et déploré l'absence de gestes concrets sur le dossier de la judiciarisation des itinérants. Quant à elle, l'opposition officielle a dénoncé «l'improvisation» de l'administration Tremblay dans ce dossier.