Vos réactions

C'est la faute des verts (encore)

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Christian Foisy
Envoyé Le jeudi 29 mai 2008 10:00



C'est bien connu que les camionneurs et les pêcheurs comptent en leur rang le plus grand nombre et les plus ardents environnementalistes. N'importe quoi.

Pas besoin de croire au GES pour souhaiter le litre à 2$, suffit de se sortir la tête du sable d'Arabie Saoudite et de constater que l'essence bon marché est derrière nous. En garantissant un prix plancher le gouvernement envoit le message qu'il est temps de passer à autre chose, qu'on peut investir dans d'autre source d'énergie ou système d'économie d'énergie sans risquer de voir son investissement devenir caduque parce que le baril descend tout à coup en déça de X$.

Thomas Friedman, qui au dernière nouvelle n'avait encore sa carte de membre de Québec Solidaire, résume très bien la situation: l'essence chère ne profite qu'aux pétro-nations et nous mène à un cul-de-sac (oui oui, avec la même auto que celle pour aller au chalet).

SVP, épargnez-moi les Rockfellers, Standard Oil, les méchantes pétrolières, l'abolition de taxe Sarko-McCain, les spéculateurs masqués, etc.

http://www.nytimes.com/2008/05/28/opinion/28friedman.html?_r=1&oref=slogin

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com