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C'est la faute des verts (encore)
Pas besoin de croire au GES pour souhaiter le litre à 2$, suffit de se sortir la tête du sable d'Arabie Saoudite et de constater que l'essence bon marché est derrière nous. En garantissant un prix plancher le gouvernement envoit le message qu'il est temps de passer à autre chose, qu'on peut investir dans d'autre source d'énergie ou système d'économie d'énergie sans risquer de voir son investissement devenir caduque parce que le baril descend tout à coup en déça de X$.
Thomas Friedman, qui au dernière nouvelle n'avait encore sa carte de membre de Québec Solidaire, résume très bien la situation: l'essence chère ne profite qu'aux pétro-nations et nous mène à un cul-de-sac (oui oui, avec la même auto que celle pour aller au chalet).
SVP, épargnez-moi les Rockfellers, Standard Oil, les méchantes pétrolières, l'abolition de taxe Sarko-McCain, les spéculateurs masqués, etc.
http://www.nytimes.com/2008/05/28/opinion/28friedman.html?_r=1&oref=slogin
