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Sacré bordel!

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Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 28 mai 2008 13:00



Au point où on en est, le passé sans avenir politique de dame Julie Couillard ne m'intéresse pas plus que le présent de l'imparfait Stephen Harper, le futur antérieur du dépassé Stéphane Dion et le passé indéfini de Jack Layton. Par contre, force nous est de constater, à défaut de vouloir l'admettre, que les Québécois ont l'exceptionnelle et très vilaine habitude d'être, d'agir et de voter CONTRE, à propos de tout comme de rien. Contre le Canada = la gang à Duceppe et le paquet d'inconséquences qui s'y collent. Contre Bernard Landry = la gang à Charest et le paquet d'inconsciences qui s'y collent. Contre Ann Bourget = la gang à Labeaume et les insignifiances qui s'y collent. En un Jour Z, où les «Zoinzoins» du Québec sauront ce qu'ils veulent, nous risqueront de connaître un meilleur sort. N'ont pas nécessairement tort, ceux qui nous répètent qu'on a ce qu'on mérite! Mais 4 ans, c'est bougrement long... Reste à imaginer ce que Chrétien a pu nous leurrer et nous beurrer des deux bords, pour qu'on l'endure pendant plus de 10 ans. En bout de ligne, les Commandites ne sont-elles pas le lamentable résultat d'un long pourrissement? En plous, ne sera-t-il pas toujours utile et sage de se rappeler que cette pourriture de commandites a une signature «MADE IN QWÉBEC».

À voir où son rendus et en sont rendus les Lucien Bouchard, les Michel Gauthier, les Jean Lapierre, les Stéphane Tremblay et tant d'autres à venir, ne devrait-on pas examiner de près et beaucoup plus attentivement que jamais, le NOWHERE dans lequel on est engagé avec les Raymond Gravel, les Gilles Duceppe et les autres co-célébrants grassement payés à ne rien faire d'autre que de brailler devant les constats de leur impuissance et de leur stérilité, devant le mur de leurs lamentations, ces lamentations paumées devenues une risée nationale, de l'Atlantique au Pacifique et au-delà? À voir où sont rendus et en sont rendus les Chrétien, les Martin et tant d'autres, ne devrait-on pas examiner très attentivement et deux fois mieux qu'une, le cul-de-sac dans lequel s'imaginent très niaisement pouvoir nous entraîner les Stéphane Dion, Denis Coderre et autres arrivistes incohérents et nombrilistes criards du marché des quétaineries libérales?

Tous comptes faits, en ce nouveau millénaire de tous les espoirs déçus, la politique de l'Amérique du Nord attire dans ses loggias autant de mal foutus ignares, d'incapables insignifiants, de goons et de bums qu'en attire et en accueille la NHL, dans ses vestiaires. Sauf que dans le hockey des millionnaires, personne n'a besoin des enveloppes putassières d'un Schreiber pour neutraliser ses insécurités et récompenser ses obligeances.

Bref, tant et aussi longtemps que les politiciens seront bardés d'immunité et d'impunité; tant qu'ils seront royalement exempts de responsabilité et d'imputabilité ultime, bienvenus les naïfs et les missionnaires tous genres; bienvenus surtout les tordus et les escrocs, tous azimuts.

Au moins, une junte militaire de hauts dégradants gradés ne nous regarde pas crever de faim. C'est pire à Kaboul et au Darfour. Même si on n'a de moins en moins de gazoline dans le réservoir, on a encore du beurre à mettre sur notre pain. On est à la veille de ne plus souhaiter que demain nous soit un jour meilleur, j'en conviens. On se contente d'espérer qu'il soit moins pire, si possible et, malgré tout, on se compte chanceux ...

Alors rions, chantons, dansons, c'est le 400e, sacré bordel !

Gerry Pagé
Ville de Québec

N.B. Même si je ne partage pas toutes les opinions de Michel Lebel, je salue son retour sur ce forum Le Devoir.com que tentent de s'approprier certains desperados du genre Nicolas St-Gilles qui s'est vu publié, après avoir épandu, sur Monsieur Lebel, les coulis fumants de ses putasses incontinences, le dimanche 18 mai 2008, à 18 :00, tout juste avant que ce goinfre de l'injure n'avale la poutine et le gros hot dog de son éducation lacunaire, de son impéritie extraordinaire et de son inculture grabataire, orgie d'incontinences pour laquelle le graffitiste de ruelle, Jean Dunois, a sorti le goupillon de ses ablutions blanchisseuses habituelles, «congratulant» son alter ego, avec la préciosité tout aussi empressée qu'empesée qu'on lui connaît, au vu et au su approbateur de la direction.

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