Harper avait été impressionné par Maxime Bernier (sa fière allure, sa jeunesse et sa personnalité dynamique). En fait, il le considérait un peu comme son dauphin pour le Québec. De plus, en le nommant au poste très important de ministre des Affaires étrangères, Harper voulait démontrer aux électeurs francophones qu'ils avaient une place de choix dans son cabinet, que l'un d'entre eux pouvait occuper de très hautes fonctions dans son gouvernement.
Le seul hic avec M. Bernier est qu'avec le temps le « contenu » s'est avéré moins intéressant que le « contenant » !