D'un côté Charest affirme avec raison que l'une des valeurs fondamentales au Québec est la séparation entre l'Église et l'État, mais d'un autre côté il tient à conserver le crucifix à l'Assemblée nationale. Où est la logique? Il n'a pas le courage de ses convictions. Soyons cohérents. Si cette valeur fondamentale est autre chose que du vent, sortons les crucifix et les prières de l'Assemblée nationale et des hôtels de ville. Gardons-les dans les églises et nos maisons. Agir autrement est du conservatisme, de l'illogisme et du crétinisme à l'état pur.
Henri-B. Boivin