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Vive le crucifix dans les assemblées politiques!
L'histoire nous montre que de nombreuses politiques, en temps de crise, ont menés au sacrifice d'un bouc émissaire. On pointait du doigt un ennemi, un diable, et on frappait dessus afin d'unifier la communauté et empêcher qu'elle se dissolve. En effet, pour avoir un "nous", il faut un "eux". Et quand ça va mal et que le "nous" est sur le point de se dissoudre, rien ne vaux mieux qu'un "eux" méchant, un axe du mal, pour rassembler la communauté.
Le petit mystique de Bethléem nous rappelle que cela ne sert à rien de faire des holocaustes, autrement dit, de sacrifier des gens pour une meilleur monde à venir. Il y a qu'une seule personne qui est légitime d'être sacrifié, et c'est Dieu. Personne d'autre ne mérite d'être clouer sur la croix des souffrances de l'humanité.
Peut-être un jour mes concitoyens, peu importe la religion (laïque ou autre), auront la sagesse et la maturité de reconnaître le génie politique de ce simple charpentier, et cesseront du même coup de faire les vierges offensées devant sa présence.
