C'est la méthode usuelle de "The Gazette" : semer la bisbille et la controverse et nous laisser les pots cassés. Ils l'ont fait avec la résidence de Mme Marois, ainsi qu'a peu près tout ce qui est souverainiste. Le pire, est de laisser l'opinion publique dans les limbes pendant encore cinq jours où ces ravages pourront s'étendre à toute la planète. Le journal Le Monde l'a étudié tel quel sans recul. Mëme si ce rapport est plus nuançé, il est trop tard : Le mal est fait.
Jean-Marie Francoeur