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L'homme du bavardage infini...

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Marcelin Gélinas
Envoyé Le mardi 20 mai 2008 18:00




M. Gerry Pagé, toujours fidèle à vous même, vous en mettez des chars juste pour le plaisir de vous entendre roter. Et il y a belle lurette, j'en suis convaincu, que plus personne n'a de temps à perdre au-delà des dix premiers mots de vos romans cochons (style : « Moi je me flatte la bedaine et j'adore ça ! »).

Va pour le ridicule et l'insignifiance. C'est permis dans toutes les sociétés civilisées. Toutes les autres aussi, d'ailleurs.

Mais quand vous écrivez (et ce n'est pas la première fois : bien sûr, puisque que vous passez votre temps à vous répéter sans fin !) que le général De Gaulle s'est « planqué » à Londres pour envoyer les "vrais" résistants au front, sur le terrain (http://www.ledevoir.com/2008/05/17/commentaires/0805201134503.html), vous n'êtes plus bête et insipide comme toujours. Tout naturellement. Fidèle à votre nature.

Vous êtes carrément abject.

Aussi, vous me voyez profondément heureux de savoir que les gens comme vous, on les retrouve toujours du côté des : « Écrase-toi Québec ! ».

Car des personnes de votre « calibre » feraient énormément de mal au noble idéal de la libération nationale du peuple québécois.

Aussi continuez ainsi, Mister Gerry. Ne changez pas surtout.

Car vous êtes sans contredit un « allié objectif » de taille.

Alors, je vous dis : Merci.

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