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journée des patriotes... elle est bonne

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Loïc Roussel
Envoyé Le lundi 19 mai 2008 16:00



Je ne sais pas, pour moi le fédéralisme demeure une question tout aussi pertinente dans le cadre des festivités que celle sur l'ascendant des Anglais du XVIIe siècle sur la colonisation, c'est-à-dire: pertinent, mais peut-être pas là, tu suite, vu que c'est le 400e qu'on fête et non pas les "supposés" 510e de J. Cabot et ses pérégrinations dont on le sait pas, dans le fond, s'il était bon ou pas. Les tenants d'une théorie colonialiste en particulier peuvent bien aller se rhabiller s'ils croient que la philosophie mercantiliste avait été développée dès le XVIe siècle chez Henri VIII qui avait le conservatisme de ses idées et l'ambition de son conservatisme, pendant que son homonyme d'en face, à la tête de sa bande de bagarreurs, remontait le maquis et fondait sur les rangs serrés du royal usurpateur (Henri II, puis Henri III). Donc, de fondation pré-1608, point. Quant au fédéralisme, comme je le disais, le débat est que... ce joli mot est plus beau que "monarchisme constitutionnel" ou "monarco-constitutionnalisme", une monstruosité de notre époque de néologismes, bon pour le panier.

On est donc en chiens de faïence à battre pavillon et rien ne bouge. Je ne me réclamerai pas d'une allégeance qui excluerait le dialogue sur des sujets fondamentaux, surtout que si on me décide à être "indépendantiste" aujourd'hui, on ne pourrait pas espérer en même temps être fédéraliste, à moins d'avoir l'ambition d'un Elvis Gratton, ce qui est exclu.


Faillites de l'ère industrielle

d'ailleurs, on a beau ressasser de plaisants développements ça et là, certains entrepreneurs souffrent encore de l'ouverture de certains marchés. La demande a beau être là, elle se fait par des canaux surprenants parfois et les entreprises traditionnelles, comme les artisans qui oeuvrent sur de longues périodes, doivent s'adapter à ces chocs ou voir leur entreprise périr. À la différence du XIXe siècle où la société privée rivalisait d'inventivité pour produire à faible coût, tout en maintenant les prérogatives de commerce international, les entrepreneurs actuels doivent "Agir local, penser global" tout en respectant la tutelle de l'état-providence en ce qui a trait à une bagatelle de sujets variés, notamment -et nous le saluons- tout ce qui touche au travail, au Canada, (côté lois et éthique de travail).

Ainsi cette dichotomie de rapports nous talonne et rappelle à tout instant la valeur du fédéralisme, malgré la double taxation, alors on est bien content et on ne se plaint pas, sourtout qu'on veut bien fêter Québec mais dans la sobriété, voilà.

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