Vos réactions
L'ami Descôteaux est en amicale rigolade?
Honorant, sans faille et sans cesse, leurs aïeux, les Québécois qui n'ont jamais renié les bâtisseurs de ce vaste pays d'imparfaits, «sauront toujours porter la croix» de tous les mépris et moqueries dont vous vous faites le livreur. Mais, n'oubliez surtout jamais que cette vaste majorité des Québécois a la mémoire très longue et que «leur bras saura porter l'épée», cette épée qui saura imposer tous les respects aux sécessionnistes qui se sont commis bassement dans la réécriture mensongère de notre histoire, suivant les palissades de leur courte vue, en s'imaginant si niaisement nous en fourrer le gavage, pour l'éternité.
Votre titre «À nos amis fédéralistes» appuyé d'un contenu plutôt laiteux et dilué, donne à penser qu'un jour, les irakiens s'adresseront ainsi à leurs amis états-uniens? Dans quel contexte, autre que celui de l'euphorie ou d'une séquence maniacodépressive importune, un agresseur quelconque s'adresserait-il à sa victime, en l'appelant son ami, amie? Connaissant tous les mépris qu'ont fait paraître toutes les sectes du séparatisme, de quelques troncs, branches ou bougeons soient-elles, depuis le temps des felquistes, cette expression en titre de votre prône de ce jour, laisse un arrière-goût de varech poisseux. N'y a-t-il pas une limite à ce genre de bravades acérées et de fielleux ergotages si faussement apprêtés de sucreries?
Croyez-vous vraiment que Madame Pauline Marois apprécie votre naïve analyse de sa candeur? Espérez-vous que les vaniteux séparatistes, plus exclusifs que jamais(relisez votre ami Nicolas St-Gilles), dans les tranchées de leurs amertumes et les cahutes de leur esseulement, ont les moyens de reconnaître la vanité de leurs rejets (que vous appelez projet) ainsi que la futilité de leurs chimères et l'inutilité du cumul historique (40 ans) de leurs velléités? Il vous faudra chercher dans les confessionnaux désertés, le quelconque fantôme d'un clergé tout aussi béat que dépassé, pour célébrer le pardon et l'effacement des dégâts des guérillas et saccages séparatistes des 40 dernières années dont les Québécois ciblés et criblés ne se comptent que par centaines de milliers. Avec tous vos miels à guêpes et autres mélasses passées dates, ne le demandez surtout pas aux lucides Québécois qui ont survécu aux cribles séparatistes, qui ont courageusement soigné leurs blessures et dont la carrure et la stature ont brillamment résisté aux agressions des «purs et durs», d'oublier ce que MÉMOIRE OBLIGE, et de s'abrutir au point de se dire «amis» de ces gardes des chiourmes d'un kremlin qui n'aura que trop duré et causé autant d'irréparables dommages.
Croyez-vous que Monsieur Raymond Bachand a besoin de vos hautains apitoiements et de votre sulfureuse analyse de son évolution? Aurez-vous, un jour, l'honnêteté intellectuelle à laquelle votre pratique de scribe fait appel, de nommer les choses politiques, entre autres, par leurs vrais noms? Le «militantisme» séparatiste que vous tentez d'accoler à une démarche souveraine, tendance Tchétchène, ne fut rien d'autre que de «l'intégrisme religionnaire», sous le défroqué libéral René Lévesque, un intégrisme devenu affreusement sectaire et pernicieusement coranique (fanatique), sous les mémorables pontificats des Parizeau et Landry. C'est pour quand la descente de l'escabeau de vos hautaines prétentions et façons quelque peu maniérées d'arranger et/ou de fabriquer l'actualité? C'est pour quand votre arrivée sur terre, cette terre de la réalité québécoise quotidienne qui demande d'être aménagée de telle sorte qu'y prennent place les projets que justifient notre distinction singulière et nos particularités plurielles si largement reconnues et manifestement recherchées par une immigration de fort calibre?
Quand vous dites de «vos intimes souverainistes» qu'ils se préoccupent, encore en 2008, de la pérennité de «leur» langue et de «leur» culture, en terre d'Amérique, n'oubliez-vous pas, par formation autant que par déformation, que ce sont NOTRE langue et NOTRE culture et NON LES LEURS dont vous faites état et que vous et «les vôtres» vous appropriez de manières aussi exclusive et possessive qu'outrancière? Pourquoi feignez-vous si candidement ignorer ce que vous savez mieux que quiconque, à l'effet que la seule et unique idée fixe de vos amis séparatistes que vous pourrez couvrir à loisir de tous vos blancs bonnets blancs, c'est le pouvoir exclusif et seulement le leur? Ils ne sont qu'une poignée de royalistes qui font peuple, en attendant de porter leur couronne et tenir le sceptre de leur autorité suprême et de leur infaillible papisme.
Vous concluez votre épiphanie acrobatique du jour, en exhortant «vos amis les fédéralistes» de s'ouvrir aux préoccupations des souverainistes. Ça tient du sanctuaire abbatial! C'est totalement inspiré du jet des goupillons et on y sent tous les encens d'une solennité des plus ampoulées, cette dictée habituelle des oraisons funèbres.
L'intelligent journaliste ne devrait-il pas savoir, sans obligatoirement avoir le courage de le reconnaître sur la place publique, qu'un PROJET DE SOCIÉTÉ, dans ce QUÉBÉC tiraillé, déchiré et constitué de courageux Québécois, encore en train de se remettre du choc des 40 années d'un séparatisme destroy, ne pourra jamais naître des cendres guerroyeuses des feux de camps des guérilléros séparatistes. Jamais! Pourquoi alors l'intelligent journaliste persiste-t-il à souffler avec tant de mégarde et sans cesse sur les cendres du sectarisme réducteur, cendres que vient d'arroser Madame Pauline Marois, dans sa volonté d'éteindre, une fois pour toutes, l'activisme qui met à feu tous les crédits du Québec qu'elle se prépare à gouverner. Qu'est-ce que vous avez derrière la tête, quand vous chercher ainsi à rallumer ces cendres que vous espérez toujours fumantes, selon l'imagerie de votre incendiaire imagination, dans le seul et dernier espoir de votre désespérante morosité, celle d'y trouver quelques braises dormantes? Pourquoi cette croisade en constante reprise, alors que le plus explosif des felquistes, votre vieil ami Pierre Falardeau, s'emble avoir lâché prise? De toute façon, il est très surprenant de constater que vous sembler ignorer ou vouloir ignorer que ça n'aura toujours été qu'une indigeste basquaise que ce fantasme d'une république d'approximation où tous les impurs et infidèles (fédéralistes qui ont les mêmes droits et les mêmes libertés que les réfugiés du Darfour) auraient été condamnés aux travaux forcés, dans les champs du Palais de l'infaillible Souverain Pontife. Ce qui aurait été 100 fois pire, à n'en pas douter un seul instant, que de travailler à récolter nos peanuts, des terres arides du Palace des actuels libéraux Suzerains!
Ne faudrait-il pas que les Québécois mettent fin à leurs attitudes et à leurs comportements de quémandeurs suçoteux et quêteux. Le moment n'est-il pas historiquement venu qu'ils cessent de tout espérer et de tout attendre des gouvernants fédéraux, provinciaux, municipaux, scolaires et autres enclos de l'inertie, de l'inaction et des reculs où nichent tant d'accros si grassement, honteusement, doublement ou pluriellement rémunérés? Effectivement, dans une démocratie, telle que définie par les autocrates de l'activisme politique menant à l'inaction administrative et gestionnaire de la dernière décennie, un vote est une carte blanche. Quand l'opposition officielle, la toute première des oppositions, se retrouvera là où elle doit se vivre quotidiennement, c'est-à-dire dans toutes les micros communautés du macro pyramide sociétal, le peuple des Québécois que rien ni personne ne pourra «acheter» pour le revendre au marché des puces de la mondialisation, aura ses lettes de créance et se verra forcément décerner, à très juste titre d'ailleurs, les lettres de sa noblesse. Les ambitieux énergumènes de la politicaillerie appréhendent cette opposition massive qui gênerait leurs excès d'autorité et leur prédisposition à s'enrichir personnellement et à enrichir les sangsues du Trésor, leurs amis et commanditaires du renflouement de leurs caisses, quitte à endetter impunément les Québécois et à acculer le Québec aux abords d'une faillite qui verrouillera à double tour, tous les tiroirs des crédits de notre autonomie et de nos indépendances. Connaissant les spécificités des caractères latins, saxons et de plus en plus pluriethniques, c'est en semant la zizanie et en favorisant l'éclosion et la propagation d'idéologies contentieuses, que les pitres de l'extrémisme de la gauche épuratrice comme les paillasses de la droite purgatoire arrivent aux fins perverses de leur potentiel politique, celles de la stagnation toutes catégories et celles des morbidités du statu quo, ces podiums des actuelles autosatisfaction et autogratification libérales, ce carrefour de la basse-cour politicailleuse ou tournent en rond les étêtées pondeuses «d'oeufories».
Gerry Pagé
Ville de Québec
P.S. Je déplore vivement que Le Devoir soit allé aussi profondément bas que de publier le procès d'intention et l'exécution sommaire que s'autorise «le tsun'ami» Nicolas St-Gilles, dont les graffitis sont du calibre des ruelles du bidonville de sa triste existence et de son paupérisme intellectuel sans pareil. Orgies d'insultes et graffitis d'inepties indignes d'un homme, au sens premier du mot. Il serait fort apprécié que Le Devoir interdise les «sans opinions», les «sans éducation» et tous les «goujons et têtards d'aquarium» qui peuvent se soulager, par ailleurs, sur tant de papiers à crottins dont tous et toutes ont les adresses, dans les carnets de leurs égarements, divagations et délires. Et, ça va pour tous les NICOLAS ST-GILLES de ce BAS MONDE ...
Le fessier de vos influences médiatiques solidement cramponné au «cuir du rond» de ce tabouret hebdomadaire que Le Devoir offre à votre quête, à vos accointances et à vos alliances ayant pour objet le souverainisme opportuniste, ce vocable étant plus élégant que tous ses synonymes qui en ont gêné et qui en court-circuitent l'avènement, à tout jamais, voilà qu'en ce jour, vous vous adressez à VOS AMIS LES FÉDÉRALISTES. Que c'est triste Venise, au jour venu des amours mortes! Ça donne une impression d'outre tombe, celle de vous entendre chanter l'«Ô Canada» de ce pays de tous vos mépris, laissant à votre gourou Landry et à ses adeptes, le soin de torchonner l'unifolié, à l'avant-veille des élucubrations nationales des patriotards tous azimuts du 24 juin prochain 2008.
Honorant, sans faille et sans cesse, leurs aïeux, les Québécois qui n'ont jamais renié les bâtisseurs de ce vaste pays d'imparfaits, «sauront toujours porter la croix» de tous les mépris et moqueries dont vous vous faites le livreur. Mais, n'oubliez surtout jamais que cette vaste majorité des Québécois a la mémoire très longue et que «leur bras saura porter l'épée», cette épée qui saura imposer tous les respects aux sécessionnistes qui se sont commis bassement dans la réécriture mensongère de notre histoire, suivant les palissades de leur courte vue, en s'imaginant si niaisement nous en fourrer le gavage, pour l'éternité.
Votre titre «À nos amis fédéralistes» appuyé d'un contenu plutôt laiteux et dilué, donne à penser qu'un jour, les irakiens s'adresseront ainsi à leurs amis états-uniens? Dans quel contexte, autre que celui de l'euphorie ou d'une séquence maniacodépressive importune, un agresseur quelconque s'adresserait-il à sa victime, en l'appelant son ami, amie? Connaissant tous les mépris qu'ont fait parraître toutes les sectes du séparatisme, de quelques troncs, branches ou bougeons soient-elles, depuis le temps des felquistes, cette expression en titre de votre prône de ce jour, laisse un arrière-goût de varech poisseux. N'y a-t-il pas une limite à ce genre de bravades acérées et de fielleux ergotages si faussement apprêtés de sucreries?
Croyez-vous vraiment que Madame Pauline Marois apprécie votre naïve analyse de sa candeur? Espérez-vous que les vaniteux séparatistes, plus exclusifs que jamais(relisez votre ami Nicolas St-Gilles), dans les tranchées de leurs amertumes et les cahutes de leur esseulement, ont les moyens de reconnaître la vanité de leurs rejets (que vous appelez projet) ainsi que la futilité de leurs chimères et l'inutilité du cumul historique (40 ans) de leurs velléités? Il vous faudra chercher dans les confessionnaux désertés, le quelconque fantôme d'un clergé tout aussi béat que dépassé, pour célébrer le pardon et l'effacement des dégâts des guérillas et saccages séparatistes des 40 dernières années dont les Québécois ciblés et criblés ne se comptent que par centaines de milliers. Avec tous vos miels à guêpes et autres mélasses passées dates, ne le demandez surtout pas aux lucides Québécois qui ont survécu aux cribles séparatistes, qui ont courageusement soigné leurs blessures et dont la carrure et la stature ont brillamment résisté aux agressions des «purs et durs», d'oublier ce que MÉMOIRE OBLIGE, et de s'abrutir au point de se dire «amis» de ces gardes des chiourmes d'un kremlin qui n'aura que trop duré et causé autant d'irréparables dommages.
Croyez-vous que Monsieur Raymond Bachand a besoin de vos hautains apitoiements et de votre sulfureuse analyse de son évolution? Aurez-vous, un jour, l'honnêteté intellectuelle à laquelle votre pratique de scribe fait appel, de nommer les choses politiques, entre autres, par leurs vrais noms? Le «militantisme» séparatiste que vous tentez d'accoler à une démarche souveraine, tendance Tchétchène, ne fut rien d'autre que de «l'intégrisme religionnaire», sous le défroqué libéral René Lévesque, un intégrisme devenu affreusement sectaire et pernicieusement coranique (fanatique), sous les mémorables pontificats des Parizeau et Landry. C'est pour quand la descente de l'escabeau de vos hautaines prétentions et façons quelque peu maniérées d'arranger et/ou de fabriquer l'actualité? C'est pour quand votre arrivée sur terre, cette terre de la réalité québécoise quotidienne qui demande d'être aménagée de telle sorte qu'y prennent place les projets que justifient notre distinction singulière et nos particularités plurielles si largement reconnues et manifestement recherchées par une immigration de fort calibre?
Quand vous dites de «vos intimes souverainistes» qu'ils se préoccupent, encore en 2008, de la pérennité de «leur» langue et de «leur» culture, en terre d'Amérique, n'oubliez-vous pas, par formation autant que par déformation, que ce sont NOTRE langue et NOTRE culture et NON LES LEURS dont vous faites état et que vous et «les vôtres» vous appropriez de manières aussi exclusive et possessive qu'outrancière? Pourquoi feignez-vous si candidement ignorer ce que vous savez mieux que quiconque, à l'effet que la seule et unique idée fixe de vos amis séparatistes que vous pourrez couvrir à loisir de tous vos blancs bonnets blancs, c'est le pouvoir exclusif et seulement le leur? Ils ne sont qu'une poignée de royalistes qui font peuple, en attendant de porter leur couronne et tenir le septre de leur infaillible papisme.
Vous concluez votre épiphanie acrobatique du jour, en exhortant «vos amis les fédéralistes» de s'ouvrir aux préoccupations des souverainistes. Ça tient du sanctuaire! C'est totalement inspiré du jet des goupillons et on y sent tous les encens d'une solennité des plus ampoulées, cette source des oraisons funèbres. C'est du Descôteaux qui a sa propre compréhension du «ni / ni»!
L'intelligent journaliste ne devrait-il pas savoir, sans obligatoirement avoir le courage de le reconnaître sur la place publique, qu'un PROJET DE SOCIÉTÉ, dans ce QUÉBÉC tiraillé, déchiré et et constitué de courageux Québécois, encore en train de se remettre du choc des 40 années d'un séparatisme destroy, ne pourra jamais naître des cendres guerroyeuses des guérilléros séparatistes. Jamais! Pourquoi alors l'intelligent journaliste persiste-t-il à souffler avec tant d'égards et sans cesse sur les cendres du sectarisme réducteur, cendres que vient d'arroser Madame Pauline Marois. Qu'est-ce que vous avez derrière la tête, quand vous chercher ainsi à rallumer ces cendres que vous espérez toujours fumantes, selon la dictée de votre incendiaire imagination, dans le seul et dernier espoir de votre désespérante morosité, celle d'y trouver quelques braises dormantes? Pourquoi cette croisade en constante reprise, alors que le plus explosif des felquistes, notre vieil ami Pierre Falardeau, s'emble avoir lâché prise? Ça n'aura toujours été qu'une indigeste basquaise que ce fantasme d'une république d'approximation où tous les impurs et infidèles (fédéralistes qui ont les mêmes droits et les mêmes libertés que les Thibétains) auraient été condamnés aux travaux forcés, dans les champs du Palais de l'infaillible Souverain Pontife. Ce qui aurait été 100 fois pire, à n'en pas douter un seul instant, que de travailler à récolter nos peanuts, des terres arides du Palace des libéraux Suzerains!
Ne faudrait-il pas que les Québécois mettent fin à leurs attitudes et à leurs comportements de quémandeurs suçoteux et quêteux. Le moment n'est-il pas historiquement venu qu'ils cessent de tout espérer et de tout attendre des gouvernants fédéraux, provinciaux, municipaux, scolaires et autres enclos de l'inertie, de l'inaction et des reculs où nichent tant d'accros si grassement, honteusement, doublement ou autrement rémunérés? Effectivement, dans une démocratie, telle que définie par les autocrates de l'activisme politique de la dernière décennie, un vote est une carte blanche. Quand l'opposition officielle, la toute première des oppositions, se retrouvera là où elle doit se vivre quotidiennement, c'est-à-dire dans toutes les micros communautés du macro système sociétal, le peuple des Québécois que rien ni personne ne pourra «acheter» pour les revendre à bon marché, aura ses lettes de créance et se verra forcément décerner, à très juste titre d'ailleurs, les lettres de sa noblesse. Les ambitieux énergumènes de la politicaillerie appréhendent cette opposition massive qui gênerait leurs excès d'autorité et leur prédisposition à s'enrichir personnellement et à enrichir les sangsues du Trésor, leurs amis et commanditaires du renflouement de leurs caisses, quite à endetter impunément les Québécois et à acculer le Québec aux abords d'une faillite qui verrouillera à double tour, tous les tiroirs des crédits de notre autonomie et de nos indépendances. Connaissant les spécificités des caractères latins, saxons et de plus en plus pluriethniques, c'est en semant la zizanie et en favorisant l'éclosion et la propagation d'idéologies contentieuses, que les pitres de l'extrémisme de la gauche épuratrice comme les paillasses de la droite purgatoire arrivent aux fins perverses de leur potentiel politique, celles de la stagnation toutes catégories et celles des morbidités du statu quo, ces podiums de l'autosatisfaction et de l'autogratification, ce carrefour de la basse-cour politicailleuse ou tournent en rond les étêtées pondeuses «d'oeufories».
Gerry Pagé
Ville de Québec
P.S. Je déplore vivement que Le Devoir soit allé aussi bas que de publier le procès d'intention et l'exécution sommaire que s'autorise Nicolas St-Gilles, dont les graffitis sont du calibre des ruelles du bidonville de sa triste existence et de son paupérisme intellectuel sans pareil. Orgies d'insultes et graffitis d'inepties indignes d'un homme, au sens premier du mot. Il serait fort apprécié que Le Devoir interdise les sans opinions, les sans éducations et tous les goujons d'aquarium qui peuvent s'épandre, par ailleurs, sur tant de papiers à crottins dont tous et toutes ont les adresses, dans les carnets de leurs délires. Et, ça va pour tous les NICOLAS ST-GILLES de ce BAS MONDE ...
