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Les écolos oublient le principe de précaution élémentaire
Dans le dossier des OGM, les écolos sont les hérétiques du consensus scientifique certifié surtout dans la situation de crise alimentaire que ces mêmes écolos ont empiré avec leur théorie des biocarburants. C'est la situation inverse de leur position sur le réchauffement qui s'appuie sur un consensus scientifique fabriqué artificiellement avec la complicité de l'ONU. Pourtant les politiques de l'ONU sont très souvent discutables. Coquerico...
Les cultures OGM sont plus rigoureusement réglementées et testées que n'importe quelles autres, bien que ceci ne soit pas, selon l'avis de nombreux scientifiques, nécessaire. Les Américains ont déjà mangé plus d'un trillion de plats contenant des ingrédients OGM, sans que le moindre dommage n'ait été noté sur la santé humaine ou sur l'environnement, remarque Henry Miller, l'ancien directeur de la section des biotechnologies à la Food and Drug Administration. Dans le même temps, les seuls épinards naturels ont rendu malade et tué plusieurs personnes en 2007.
Les biotechnologies libèrent les agriculteurs les plus pauvres des chaînes d'une nature potentiellement destructrice. Ils paient les semences plus cher, mais ils utilisent moins d'eau et d'insecticides, obtiennent de meilleurs rendements et gagnent plus d'argent. Les paysans d'Afrique du Sud qui sont passés aux plants OGM peuvent en témoigner.
Produire 7 milliards de gallons d'éthanol en 2007 a nécessité une croissance de la culture du maïs sur une surface équivalente à celle de l'Indiana, en plus de grandes quantités d'eau, d'insecticide, d'engrais et de pétrole. Pourtant c'est une recommandation de nos chers écolos pour remplacer le pétrole. C'est la raison principale pour laquelle les coûts du Programme Alimentaire Mondial ont augmenté de 40 % depuis juin 2007, forçant le PAM à rationner l'aide alimentaire, et plongeant dans la faim des millions de personnes. Cette situation est insoutenable, tant au point de vue moral, économique, qu'écologique. Nos écolos nient leur implication comme Simon-Pierre lors de la crucufixion de Jésus de Nazareth. Le coq chanteencore une fois...
Faut se rappeler d'un autre Nobel de la Paix, le Dr Norman Borlaug qu'on a appelé à juste titre le «père de la révolution verte», le Dr Borlaug a utilisé une bourse de la Fondation Rockefeller pour mettre au jour des gènes récessifs jusqu'alors inconnus, et pour croiser entre elles différentes variétés de blé, avec pour objectif de créer de nouvelles espèces naines capables de résister à certains parasites. Les plantes plus petites étaient aussi plus robustes, utilisaient moins d'énergie pour faire croître une tige et des feuilles, et avaient dès lors de meilleurs rendements. Et ce malgré les objections des malthusiens environnementaux.
Il a aussi enseigné les méthodes de culture modernes aux agriculteurs du Tiers Monde, persuadant par ailleurs les gouvernements de lever le contrôle des prix et d'autoriser l'usage d'engrais chimiques. Ce faisant, il leur a permis de réaliser des récoltes jusqu'alors sans précédent. Le Mexique est devenu autosuffisant en blé à partir de 1960, l'Inde et le Pakistan ont fait de même peu après. Borlaug a ensuite aidé la Chine, l'Indonésie, les Philippines et d'autres pays à obtenir de grands succès dans la culture du blé, du maïs ou du riz.
Quand il a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1970, le comité le lui décernant déclara que ses travaux avaient permis de sauver environ un milliard de vies humaines. Borlaug remarque simplement qu'« il n'est pas possible de construire un monde pacifique avec des estomacs vides et de la misère humaine ». Il a par la suite remporté la Médaille Présidentielle de la Liberté et la Médaille d'Or du Congrès américain.
En 1985, il a commencé à travailler avec l'ancien président Jimmy Carter pour tenter d'exporter la Révolution Verte à l'Afrique sub-saharienne. Il insista alors sur la nécessité d'utiliser des méthodes d'agriculture intensive moderne et des semences OGM pour réduire la destruction et la combustion des environnements sauvages quand le sol manque de nutriments.
Malheureusement, leurs progrès pourraient bien être stoppés par Kofi Annan, l'ancien Secrétaire Général des Nations Unies, et par son Alliance pour une Révolution Verte en Afrique, dont le nom est trompeur. Annan explique que les récoltes OGM sont dangereuses, mal connues, et pourraient asservir de pauvres agriculteurs à des multinationales qui les forceraient à acheter des graines chères. Il entend s'attaquer à la pauvreté et à la malnutrition de l'Afrique avec des graines et des méthodes « traditionnelles ».
Borlaug craint que cela ne se transforme en un échec dramatique. Comme il l'a affirmé en 2005 lors d'une conférence sur les biotechnologies parrainée par le Congrès pour l'Égalité Raciale aux Nations Unies, il ne voit aucun moyen de nourrir la population mondiale sans avoir recours à des céréales génétiquement modifiées, surtout si l'on souhaite développer les biocarburants de manière croissante.
Oui,les écolos et l'ONU une alliance néfaste pour nourrir le monde qui n'hésite pas à sacrifier 2,5 milliards d'humains pour faire triompher leur théorie malthusienne. Tout comme l'éthanol, les écolos ont enforuché avec les OGM un mauvais cheval de bataille. Le coq a chanté une troisième fois, les écolos sont au ban des accusés car ils n'ont pas pratiqué leur principe de précaution dans leur analyse des dossiers qu'ils abordent...
Quand à Monsanto, cette compagnie a des agissements répréhensibeles et condamnables. Il faut faire la part des choses entre les OGM et les agissements d'une compagnie peu scrupuleuse. Qouique Monsanto serait utile pour combatrre l'insecte qui dévaste les forêts de l'ouest nord-américain. Cet insecte fait plus de dommages environnemtaux que de saupoudrer de l'e<insecticide pour l'enrayer. Mais ca heurte encore une fois l'esprit écolo tordu de nos alarmistes du climat. Eux seuls ont la vérité...
