En bref - Règlement chez Biovail

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La Presse canadienne
Édition du samedi 17 et du dimanche 18 mai 2008

Mots clés : Cardizem LA, Biovail, Médicament, Justice, États-Unis (pays)

Toronto -- Une filiale de Biovail a accepté de payer 24,6 millions $US en réponse aux allégations criminelles aux États-Unis liées au lancement, en 2003, du médicament pour le coeur Cardizem LA. Biovail Pharmaceuticals, la filiale américaine de la société de la région de Toronto, plaidera coupable en vertu d'un accord conclu avec le département américain de la Justice.

Selon Biovail, l'accord éliminerait toute responsabilité criminelle pour l'entreprise, qui est le plus grand fabricant de médicaments inscrit en Bourse au Canada. Sans cet accord, la compagnie risquait d'être exclue des programmes de santé financés par le gouvernement fédéral américain. Les allégations sont liées à des gestes posés en 2002 et 2003 par les «dirigeants précédents» à l'égard d'un programme d'essais cliniques faisant partie du lancement de la version à prise quotidienne unique du Cardizem LA.


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