Vos réactions

Le plus grand défi de l'intégration: le positivisme

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Francois Munyabagisha (fmunyabagisha@hotmail.com)
Envoyé Le samedi 24 mai 2008 19:00



Le dérapage commence par l'expression et l'autoprogrammation bellicistes, conflictuelles. On dénonce ce qu'on ne sait pas trop comprendre ni s'expliquer, et on s'avance avec des solutions et choix dont on ingore les aboutissants. L'usage de mots mortels ou maudits coule facilement et nous voile les yeux pour ne ressentir que des peurs à l'approche de l'autre. Pouvons-nous parler de ces expériences intercommunautaires avec des mots vivants, énergisants, constuctifs? Notre défis à tous sera d'apprivoiser le courage d'affronter le prince héritier qui vit en nous, de cultiver l'écoûte de nous et des autres, et d'éclairer la cours à nous et celles des autres. Pourquoi engagerions-nous des combats, pourquoi aurions-nous peurs de nous investir dans la communication et la recherche d'une communion par dessus les différences ethniques? Méditons le «partage» et la «charité» ou la «solidarité», nous comprendrons que l'intégration n'est nullement compliquée, ni lente à se laisser inventé. Réalisons à quels point nos aspirations sont aussi celles des autres, et recherchons la solidarité dans la diversité plutôt que l'adversité dans les solitudes.
fmunyabagisha@hotmail.com

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com