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Que se passe-t-il avec les juges du Québec?
En Chine, les pratiquants de Falun Gong sont victimes d'un génocide depuis juillet 1999 . Le Parti communiste chinois désire éradiquer cette pratique spirituelle. Il a créé le bureau 610, au dessus des lois et des instances de l'état pour arriver à ses fins. Pour anéantir les pratiquants, le régime communiste a adopté trois moyens: les ruiner financièrement, salir leur réputation et les briser physiquement dans des camps de travaux forcés, des hôpitaux psychiatriques où ils subissent d'horribles tortures. Le nombre de décès documentés sous la persécution s'élève à plusieurs milliers, depuis le début de la répression . Selon le rapport de deux canadiens, MM Kilgour et Matas, les organes des pratiquants sont également prélevés alors qu'ils sont encore vivants et vendus lucrativement. Ces informations sont validées par des enquêtes téléphoniques.
Heureusement, à Montréal, les pratiquants ne sont pas victimes d'une pareille persécution physique. Cependant les organismes affiliés au Parti communiste ne manquent pas de salir leur réputation dans la commauté chinoise. Nos juges, ne sont-ils pas capables de voir clair? On accuse les pratiquants de bestialité, d'incitation au suicide. En réalité, ces sont des accusations mensongères, une incitation à la haine. Le rôle des juges est de défendre la justice et de protéger les victimes. Comment peuvent-ils tolérer qu'on salisse sans retenu une pratique, dont l'initiateur à été nominé comme prix Nobel de la paix en 2001, et dont les bienfaits sont reconnu dans plus de 40 pays à travers le monde, lettres de différents gouvernement à l'appui.
Vérité, Compassion, Tolérance sont les trois principes que les pratiquants s'efforcent de mettre en pratique dans leur quotidien. Cette persécution au niveau internationale est reconnu par Amnesty international, les Nations Unies, Human Rights Watch et Reportères sans frontières. Cependant nos juges, par leur verdict, permette à cette persécution crimille de continuer, à Montréal et ailleur, par leur décision.
Peut-on continuer à fermer les yeux sur ce génocide?
