Il faut être bien naif pour ne voir dans l'augmentation du prix du pétrole que l'effet d'un déséquilibre entre l'offre et la demande. L'offre demeure largement suffisante pour répondre à la demande. Cette augmentation, elle s'explique plutôt en très grande partie par la spéculation, elle-même l'illustration d'un capitalisme qui a perdu les pédales. Au bout du compte, disons que l'État a abdiqué son rôle de protecteur du bien commun. Il faudrait qu'il assume à nouveau ce rôle en mettant au pas le capitalisme.