Monica Freire lance Na Laje, qui fait le pont entre Montréal, Rio et Bahia
Brésilienne aux racines multiples, Monica Freire ne connaît même pas toutes les sources de ses gènes. Mais ses racines sont mutantes comme les musiques qui l'inspirent. À la sortie de Bahiatronica, le premier disque montréalais qui allait vraiment lui permettre de trouver sa niche en 2005, elle se disait de plus en plus ancrée ici en tant que citoyenne du monde. Aujourd'hui, elle parle d'un exil volontaire dans ce Québec où elle se sent heureuse depuis quatorze ans. «En vivant ici, j'ai toujours gardé les ponts bien aiguisés et j'ai l'impression de n'avoir jamais arrêté de faire partie de ce qui se passe au Brésil», dit-elle sereinement.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.