Passage obligé au grand écran
Mots clés : documentaire, Birlyant, Cinéma, Québec (province)
J'ai tendance à diviser les documentaires en deux catégories: information et création. Les premiers, surabondants, ont à mon avis leur place à la télévision, dans les cases horaires consacrées aux affaires publiques; les autres, plus rares, ont leur place au grand écran. Dans la réalité, toutefois, tous y passent et s'y entassent, quasiment pêle-mêle, pour la plus grande confusion des cinéphiles, au plus grand désespoir des critiques, qui aimeraient pouvoir distinguer les premiers des seconds et ne parler que de ces derniers. Cette semaine, j'ai piqué ma crise.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

