Hillary Clinton ne lâchera que lorsqu'elle sera certaine d'avoir une force de négociation qui assurera son avenir politique. De toute façon, quitterait-elle la course maintenant que les éditoriaux changeraient totalement de discours. Ils ne le diraient pas ouvertement, orgueil oblique, mais laisseraient entendre qu'elle est une lâcheuse, sinon une lâche. Ainsi va l'objectivité des grands et petits médias.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario