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L'épiphénomène «Hillary la parachutiste».

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Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 07 mai 2008 11:00



Chez les impurs puristes que sont majoritairement les états-uniens, qui osera dire que Hillary Clinton joue toutes les cartes de la haute bourgeoisie blanche, raciste et «exceptionnellement» populiste, surpiquée d'un populisme qu'elle souhaite rentable et dont elle connaît la très courte durée. Un populisme d'occasion qui, pour la Lady du Sénat, est le dernier étage de l'abaissement et l'obligation des plus souffrantes contorsions opportunistes et des plus affligeantes courbatures électoralistes? Qui osera dire la vérité, toute simple et pourtant si perceptible et si tangible, depuis des lunes?

Pour une bonne partie de la race états-unienne, à l'identité singulièrement plurielle, UNE FEMME À LA PRÉSIDENCE et surtout la femme qui surf sur les écumes et qui voltige sur les ailerons du commun dénominateur Clinton, ce Clinton devenu internationalement ($$$) populaire ($$$), parce que produit de l'imaginaire hollywoodien qui finit par fabriquer «quelqu'un ou quelqu'une», avec le n'importe quoi de n'importe qui, C'EST UN HILARANT FANTASME. Ils, elles auraient leur Angela Merkel, dans la personne de la «Carla Bruni» de leur sexy Bill, l'ex fumeur des cigares les plus juteux de l'histoire des USA. Si on peut l'appeler ainsi, «la mémoire» de nos sudistes voisins est sourde et aveugle, mais certainement pas muette, quand viennent les moments de la visibilité ultime du «Bureau Ovale» et de l'accessibilité imminente des accointances, des contacts, des familiarités et des commerces tous azimuts dont la Maison de tous les Blanchiments de la Mondialisation se veut la plaque tournante.

Quant à son fort sympathique adversaire Barack Obama, il représente, au regard de l'histoire, avec une certaine candeur, mais avec beaucoup de classe, la revanche, depuis si longtemps rêvée, par le monde civilisé occidental, et viscéralement justifiée, de l'assassinat du Dr Martin Luther King et celle de l'esclavagisme états-unien dont les apparentes cendres couvrent un feu qui jamais ne s'éteindra et auxquelles cendres Condoleezza Rice semble avoir échappé et échappe encore quotidiennement, dans les mirages naufrageurs et sillages profiteurs des George W. Bush et Dick Cheney, qui lui confient les missions suicides de leurs machiavéliques visées apocalyptiques du pouvoir tout aussi extrême que suprême qui nourrit l'ire de Al Qaeda.

L'EFFET PERVERS DE LA DIVISION QUE SÈME L'AMBITIEUSE HILLARY DIANE RODHAM DITE «CLINTON» :

la spécialiste des avocasseries, graduée de Yale dont le «rayon juridique» de la bibliothèque fut le lieu secret d'où le glorieux prédateur Bill eut l'occasion de lire dans ses pensées prometteuses auxquelles il s'est cramponné ;

la spécialiste des avocasseries reliées au reproches des plus hautes instances judiciaires, en regard de son obstruction systématique dans l'enquête sur la mort du conseiller présidentiel Vince Foster ;

la spécialiste des avocasseries ficelées au scandale WHITEWATER, scandale qui a obligé la «brillante avocate» à «déposer sous serment devant la justice», le 26 janvier 1996 ;

la spécialiste des avocasseries attachées serrées aux manigances, aux duperies ainsi qu'aux problèmes légaux auxquels ont donné lieu son «parachutage» dans l'État de New York, pour y être proclamée sénatrice ;

la spécialiste des avocasseries ligotées aux forces, maintenant reniées, de ses appuis aux scandaleuses et orgiaques guerres d'Afghanistan et d'Irak ainsi qu'à son inconditionnel appui à l'inhumaine tuerie, à l'homicide systématisé qu'est la primitive, barbare et cannibale peine de mort;

la spécialiste des avocasseries et duperies à partir desquelles sont fabriquées et commercialisées ses larmes hollywoodiennes, ses chaleureuses poignées de mains (gantées) ainsi que la brillantine et les faux-semblants d'un charisme sans vie ;

L'EFFET PERVERS DE LA DIVISION QUE SÈME À PLEIN RÉGIME ANTIDÉMOCRATIQUE, L'AMBITIEUSE ANTIDÉMOCRATE HILLARY DIANE RODHAM DITE «CLINTON», se résume donc et sans détour, au fait évident que la parachutiste parachutée ne vise que l'élimination du jeune coloré, possiblement inexpérimenté, mais fort sympathique et surtout incorruptible et crédible Barack Obama qui aurait fort probablement accédé à la Maison de tous les éclats de la Blancheur et de la pureté de ses idéaux, ce haut lieu de ses brillants rêves et de ses honnêtes ambitions dont la fraîcheur est des plus vivifiante. Ne s'y serait-il jamais rendu? Que voilà la traduction concrète du TO BE OR NOT TO BE THE PRESIDENT OF THE USA, quand on est métissé ou issu de la communauté noire. La famille King n'en a-t-elle pas une souvenance des plus vive et des plus affligeante?

Ces faits documentés et affirmations qui n'ont rien de gratuit, ne sont que la pointe de l'Iceberg Clinton, de cette prétentieuse version moderne de la «fille de Germanicus», la seconde Agrippine de l'histoire de l'humanité, cette version moderne issue de la plastie politique états-unienne et qui a toute la pâleur blanchâtre du sépulcre des avanies et indignités de la même politicaillerie états-unienne. Cette torpille divisionniste et douée spécialiste des avocasseries et de la chipoterie galopante, n'aura servi qu'à délibérément préparer l'évacuation de Barack Obama et qu'à soigneusement favoriser la victoire prochaine de John McCain, aux présidentielles de l'automne prochain.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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