Théâtre jeunes publics - Le prix du sens

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Michel Bélair
Édition du mercredi 07 mai 2008

Mots clés : Le Clou, Wajdi Mouawad, Assoiffés, Jeunesse, Théâtre, Montréal

Une scène tirée de la pièce Assoiffés de Wajdi Mouawad.

Par où commencer pour parler de ce texte immense? Par la production qu'en donne Le Clou, bien sûr, et qui me semble avoir beaucoup évolué depuis sa création à Coups de théâtre, il y a quelques années déjà. Par le rythme irrésistible de la mise en scène de Benoît Vermeulen, ses brisures de ton qui réussissent à conjuguer passé et présent des deux côtés de la vie et de la mort et qui parviennent à nous amener partout... même et surtout dans des endroits qui n'existent pas. Et par les comédiens remarquables qui portent le texte protéiforme de Wajdi Mouawad; Simon Boudreault en Boon, mais surtout le jeune Benoît Landry, qui investit le personnage de ce Murdoch qui se lève un matin -- son dernier matin, on l'apprend tout de suite -- et qui ne peut plus s'empêcher de parler.

















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