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Gare à la surenchère!
J'attribuerais moins le succès enviable des petits Québécois en lecture à la réforme scolaire qu'à l'importance accordée au français depuis quelques années. Nos professeurs ne font pas que se tourmenter à propos de bulletins incompréhensibles: ils trouvent le moyen d'enseigner les matières de base à nos enfants dans un contexte ou l'acquisition de conaissances est devenue anathème (au profit du nébuleux "développement des compétences") et où l'évaluation des compétences transversales (bien intentionnée mais très subjective) grignote un temps précieux. Je crois que ce succès leur revient à eux, et non à une réforme presque universellement décriée et qui a été imposée avant même que son évaluation ne soit terminée.
