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La mauvaise foi de la CSQ

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Guy Archambault
Envoyé Le lundi 05 mai 2008 05:00



Bien dit. Lorsqu'un mini-sondage auprès des enseignants ou des parents révèle de l'insatisfaction sur certains aspects mineurs de la réforme (v.g. le bulletin), les enseignants de secondaire crient au désastre pour l'ensemble de la réforme. Lorsqu'une enquête indépendante souligne la réussite des élèves issus de la réforme implantée au primaire, ces mêmes enseignants mettent en doute la méthodologie de cette enquête.

Les enseignants du secondaire sont biaisés car ils sont encrassés dans leurs méthodes pédagogiques issus de la période dogmatique où la seule façon d'apprendre était celle où l'on apprenait tout comme on apprenait le petit catéchisme, le par-coeur, avec toute l'obéissance et la soumission requise à l'ordre établi. Les enseignants du secondaire s'attendent d'abord et avant tout que leurs élèves leurs soient soumis et obéissants devant la seule approche qu'ils pratiquent, celle du cours magistral, magistral comme dans magistère de l'Église ou de la CSQ.

Tant que la réforme n'était appliquée qu'au primaire et au collégial, les enseignants du secondaire se sont tus et ont travaillé dans l'ombre pour qu'elle n'atteigne pas leurs rivages. Maintenant qu'elle est dans leur zone, ils cherchent par tous les moyens à la déblayer de leur territoire et crie à l'incompétence des arbitres lorsque ceux-ci déclarent
leur déblayage hors-jeu.

Toute opinion au sujet de la réforme en provenance des enseignants du secondaire devrait être considérée pour ce qu'elle est, du pleurnichage de Franquistes et de Salazaristes nostalgiques du pouvoir absolu que détenaient leurrs profs en classe dans leur temps.

Guy Archambault

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