Je l'ai dit et je le répète, je ne défendrai pas la langue d'un peuple qui se laisse disparaître petit à petit, parce qu'il considère la richesse matérielle plus importante que la richesse que nous procure les enfants et ça ne change rien au fait que je sois fédéraliste ou souverainiste. Ceux qui parlent le plus de laisser la langue française en héritage à nos enfants sont ceux qui n'en ont pas ou n'en ont pas assez pour assurer la relève. Madame Marois a le droit d'en parler, elle en a eu quatre. J'en connais une foule de grands 'patriotes' qui n'ont jamais voulu avoir d'enfants mais qui parlent très fort pour la protection de la langue.
Paul Lafrance
Québec