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Une guerre larvée!

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Pierre François Gagnon
Envoyé Le samedi 03 mai 2008 09:00



«...mais on sait que, dans la région de Montréal, plusieurs d'entre elles ont fait de l'anglais la langue de travail de leurs employés.»
La connaissance insuffisante de l'anglais parlé, un manque de fluidité par exemple, ne doit pas constituer un critère de discrimination à l'embauche.
Ça doit être clairement inscrit dans la loi 101, qu'il incombe à l'employeur petit ou grand de bilinguiser au travail si le poste le justifie objectivement.
En ce moment, ils se sont tous donnés le mot, les francophiles sont systématiquement écartés. Il y a une véritable guerre linguistique larvée, tabou, qui bat son plein à Montréal sur le dos des plus vulnérables.

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