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Une guerre larvée!
La connaissance insuffisante de l'anglais parlé, un manque de fluidité par exemple, ne doit pas constituer un critère de discrimination à l'embauche.
Ça doit être clairement inscrit dans la loi 101, qu'il incombe à l'employeur petit ou grand de bilinguiser au travail si le poste le justifie objectivement.
En ce moment, ils se sont tous donnés le mot, les francophiles sont systématiquement écartés. Il y a une véritable guerre linguistique larvée, tabou, qui bat son plein à Montréal sur le dos des plus vulnérables.
