Vos réactions

On ne légifère pas un francophone de souche qui massacre sa langue natale.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

André Séguin
Envoyé Le samedi 03 mai 2008 09:00



Lorsqu'un chroniqueur au journal La Presse écrit que les piétons "slaloment" entre les chantiers de construction du Boulevard Saint-Laurent de Montréal, il fait la promotion d'une piètre qualité du français écrit. Les allophones et anglophones utilisent rarement le terme moué ou toué au lieu de moi et toi. Si on achève bien les chevaux de leurs souffrances , qui va donc achever le joual au Québec. La véritable menace au français provient des francophones qui n'en maitrise pas une utilisation exemplaire. Monsieur Eric Clément du quotidien La Presse est possiblement un excellent skieur alpin, son français écrit cependant démontre des carences évidentes. Qu'est ce qu'une full fille a qu'une fille n'a pas?. Si la langue a une fierté, cette fierté ne s'appelle pas le français.La France devrait nous consentir une offrande de charité en expédiant au Québec des centaines de conteneurs remplis de dictionnaire Le Petit Robert que l'on pourrait obtenir gratuitement a la bibliothèque nationale du Québec. Madame Marois a besoin de prendre un grand bain de foule en ouvrant ses oreilles afin découter comment le français est piètrement utilisé malgré les mesures législatives en vigueur.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com